Sunugalsunurew

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11/12/2025

Le Président de la République souligne l’importance qu’il accorde à l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages et à la baisse significative du coût de la vie. Il se réjouit de la baisse des prix du litre du supercarburant et du gasoil ainsi que du gaz butane et demande au Premier Ministre de poursuivre les efforts consentis pour soutenir les populations les plus vulnérables et renforcer ainsi le rôle social de l’Etat, protecteur des ménages, notamment les plus pauvres.

Retrouvez l’intégralité du communiqué du Conseil des ministres du jeudi 11 décembre 2025 ➡️ https://www.presidence.sn/fr/actualites/communique-du-conseil-des-ministres-du-jeudi-11-decembre-2025

02/11/2025

🌍 Afrique de l’Ouest : quand la CEDEAO trahit sa propre mission

Au Sénégal, des opposants ont été empêchés d’être candidats.
En Côte d’Ivoire, des opposants ont été empêchés d’être candidats.
En Guinée-Bissau, le principal parti politique est empêché de présenter son candidat.
Au Bénin, le principal parti d’opposition est empêché d’avoir son duo.

Tout cela se passe en Afrique de l’Ouest.
Plus précisément, au sein de la CEDEAO, censée être le garant de la démocratie et de la stabilité régionale.

Et pourtant, que voyons-nous ?
Une organisation devenue le syndicat des chefs d’État, prompte à féliciter les vainqueurs officiels avant même d’écouter les peuples.
Une institution qui, au lieu de prévenir les crises, en devient la cause :
crisogène, pronunciamientogène, insurrectionogène — génératrice de crises, de coups d’État et d’instabilité.

Cette dérive révèle un malaise profond : la CEDEAO protège les pouvoirs en place, non les peuples.
Elle a oublié sa mission première : défendre la démocratie, pas les trônes.

Une autre Afrique de l’Ouest est non seulement possible, mais nécessaire :
➡️ Souveraine, où chaque peuple décide librement de son destin.
➡️ Juste, où la loi n’est pas une arme politique.
➡️ Démocratique, où l’alternance est un droit, pas un risque.
➡️ Prospère, parce qu’aucune stabilité durable ne naît de l’injustice.

Il est temps que les peuples ouest-africains reprennent la parole que leurs dirigeants ont confisquée.
Car la dignité des nations ne se négocie pas : elle s’arrache, par la vérité et par le courage.

✍🏾 GMS

29/10/2025

🧱 Contre-analyse : Droit, liberté et responsabilité

Le communiqué des avocats de Madiambal Diagne n’étonne personne.
Il s’inscrit dans une stratégie classique de communication judiciaire visant à transformer un dossier juridique en affaire politique.

Mais les faits sont têtus :
M. Diagne fait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par la justice sénégalaise, et non d’une poursuite pour opinion.
Les journalistes cités n’ont pas été arrêtés pour avoir informé, mais pour avoir retransmis des propos susceptibles d’atteindre la sûreté de l’État.
La liberté d’informer n’autorise ni la désinformation, ni la déstabilisation.

Le Code de la presse sénégalais (article 6) est clair :

> “L’exercice de la liberté de presse ne doit pas porter atteinte à la sûreté de l’État, ni inciter à la haine ou à la violence.”

La procédure d’extradition engagée en France suit son cours.
Le fait que M. Diagne ne soit pas placé en détention ne signifie en rien l’abandon des poursuites.
L’audience du 4 novembre devant la Cour d’appel de Versailles tranchera sur la base du droit, non des émotions.

Les attaques publiques contre les institutions militaires, la justice ou les autorités ne relèvent plus de la liberté d’expression, mais de la propagande subversive.
Et tous ceux qui choisissent d’y participer se placent hors du champ de la légalité.

> Défendre la liberté, oui.
En abuser pour fragiliser la République, non.

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