drar, chef-lieu de la moughataa d'Atar, et la principale implantation au bas du plateau de l'Adrar, au bord de l'oued Seguellil. L'aéroport aide à l'activité de la ville (code AITA : ATR), un musée et une mosquée historique, construite en 1674. Au marché (2007)
Atar est considérée comme la région la plus touristique du pays. Elle attire plus de 10 000 touristes (environ) par an, et servait d'étape incontournable au rallye Paris-Dakar. Elle est aussi dominée par la culture des dattes, avec la saison de la Guetna (saison de la cueillette des dattes). Mais il existe à proximité aussi des sites touristiques, peintures et gravures rupestres, très appréciés des touristes. La région est géologiquement intéressante, car elle date de l'ère primaire et contraste avec les formations précambriennes du Tiris Zemmour. Les structures stratifiées bien apparentes donnent à voir notamment des fossiles de stromatolites. Située au centre de l'Adrar, Atar est un carrefour qui relie l'est de la région wilaya à la capitale Nouakchott. Au nord, Choum est le lieu de passage du train minier Nouadhibou-Zouérate. Au sud-ouest, la ville minière d'Akjoujt est à mi-chemin de la capitale. La passe d'Amojar, à l'est, ouvre la route vers les villes de Chinguetti, Ouadane et l'impressionnante structure de Richat. Au sud, la palmeraie/oasis de Tergit comporte quelques sources et des tentatives de culture d'orangers. La palmeraie d'Atar a été la proie d'une invasion de pucerons à la fin des années 1960, et a failli être détruite. Artisanat : des nus-pieds sont fabriqués à Atar : les samaras (en arabe smela, semelle). Elles se composent d'une semelle de cuir, d'une boucle qui entoure le gros orteil, de deux lanières qui en partent et se rejoignent derrière le coup de pied, sous la cheville. Elles sont très utilisées en Mauritanie.