Reflexo66
29/03/2026
The Fake Sciatica (The Neurological Misdiagnosis)
Are you scheduled for spinal surgery because of agonizing pain shooting down your leg? Stop and read this immediately. Millions of patients are diagnosed with a "herniated disc" every single year based on the symptom of sciatica—a burning, electrical pain radiating from the lower back down to the foot. But clinical biomechanics reveals a terrifying reality: a massive percentage of these cases have absolutely nothing to do with the spine. Deep underneath your glute muscles lies a small, highly active rotator muscle called the Piriformis. In a cruel twist of human anatomy, the massive Sciatic Nerve runs directly beneath—and sometimes right through—this exact muscle. When poor posture or biomechanical overload causes the Piriformis to spasm, it physically swells and crushes the Sciatic Nerve against your pelvic bone. You feel the exact same radiating agony as a destroyed spinal disc, but your spine is perfectly healthy. You are suffering from "Fake Sciatica." We are exposing the 3D anatomy of this catastrophic misdiagnosis in 90 minutes.
29/03/2026
Sciatica pain doesn’t follow muscle rules.
When a muscle hurts,
the pain usually stays in one place.
But sciatica is different.
The sciatic nerve starts in your lower back,
passes through your glutes,
and travels all the way down your leg.
So when that nerve gets irritated or compressed,
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07/12/2025
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✨Les maux du corps : côté gauche, côté droit✨
Le corps parle un langage subtil.
Quand un malaise, une tension ou une douleur apparaît, il ne s’agit pas seulement d’un inconfort physique : c’est parfois un message, une invitation à écouter ce qui, en soi, cherche à s’exprimer.
✔️Le côté gauche : le féminin, le passé, l’intérieur
Le côté gauche du corps est souvent associé :
✨• au féminin intérieur, que l’on soit homme ou femme
✨• à la réceptivité, l’écoute, l’émotion
✨• au passé, aux mémoires anciennes
✨• au lien avec la mère, la lignée féminine, la douceur ou les blessures liées au manque de celle-ci
✨• à ce que l’on garde, ce que l’on retient, ce que l’on porte en silence
➡️Lorsque les maux touchent le côté gauche, ils peuvent indiquer :
✨• une émotion non exprimée
✨• une difficulté à recevoir (amour, aide, soutien)
✨• un besoin de douceur ou de protection
✨• un attachement au passé, ou une situation que l’on n’arrive pas encore à lâcher
✨• un conflit intérieur lié à l’affectif ou à la sensibilité
C’est le côté de l’intime, du cœur, du refuge intérieur : il murmure lorsque l’on s’est oublié soi-même.
✔️Le côté droit : le masculin, l’avenir, l’action
Le côté droit du corps est associé :
✨• au masculin intérieur
✨• à l’action, les décisions, le passage à l’acte
✨• à l’avenir, à ce vers quoi l’on avance
✨• au lien avec le père, la lignée masculine, l’autorité, la protection
✨• aux responsabilités, à la direction que l’on donne à sa vie
➡️Les maux du côté droit peuvent signifier :
✨• une hésitation à avancer ou à agir
✨• une difficulté à s’affirmer, à poser des limites
✨• une peur de prendre sa place
✨• un conflit lié à l’autorité ou à un modèle masculin
✨• une fatigue de “trop faire”, de trop porter
C’est le côté qui pousse, qui dynamise, qui ouvre le chemin. Quand il fait mal, il appelle souvent à réajuster ses choix ou son rythme.
Le corps ne juge pas, il indique.
Chaque douleur est un signal bienveillant qui dit :
“Ici, quelque chose cherche à être entendu.”
✨• Si le gauche parle, écoute ton cœur.
✨• Si le droit parle, interroge ton chemin.
Dans tous les cas, chaque malaise est un pont entre le physique et l’émotion, entre ce qui se vit à l’intérieur et ce qui se manifeste à l’extérieur.
Charlotte Cellier
20/08/2025
« Le perfectionnisme est un redoutable ennemi de la vie psychique. Il est responsable de la quasi-totalité des burn-out et d’un bon nombre de dépressions. Il nous pousse à la honte et à l’autodénigrement, nous enjoint de courir sans cesse après des buts imaginaires, et ses injonctions intériorisées nous parlent en un constant dialogue intérieur, sapant notre confiance en soi et élargissant notre faille narcissique…
Aux yeux de notre perfectionniste intérieur comme du perfectionniste extérieur mis en place par les exigences d’une société basée sur la compétition, tous nos efforts ne seront jamais « assez ». Dans son analyse du modèle de la vulnérabilité comme une libération du courage d’être et d’oser qui se vit au sein même de nos limitations, Brené Brown, chercheuse en travail social, se livre à une critique en règle de ce parasite psychique de première catégorie ! Tout d’abord, et contrairement à ce que l’on s’imagine, le perfectionnisme « diffère de la recherche de l’excellence. Le perfectionnisme n’a rien à voir avec la croissance et l’épanouissement harmonieux.
Le perfectionnisme est un mouvement défensif. Il fait croire qu’en agissant parfaitement et en ayant l’air parfait, on peut minimiser ou éviter la souffrance du reproche, du jugement et de la honte ».
Autre croyance à réviser : « Le perfectionnisme n’a rien à voir avec le fait de devenir meilleur. L’essence du perfectionnisme est de tenter d’obtenir l’approbation d’autrui. La plupart des perfectionnistes ont grandi en étant loués pour leurs comportements et leurs accomplissements (diplômes, manières, obéissance aux règles, apparence, performances sportives).
Quelque part en chemin, ils ont adopté ce dangereux et débilitant système de croyances : “Je suis ce que j’accomplis et la manière dont je l’accomplis. Faire plaisir. Accomplir. Parfaire.” » En réalité et à l’inverse de ce que l’on nous raconte, « le perfectionnisme n’est pas la clé du succès. Au contraire, les recherches montrent que le perfectionnisme freine l’accomplissement. Le perfectionnisme est corrélé avec la dépression, l’anxiété, la toxicomanie, la paralysie affective et les occasions manquées ».
En définitive, le perfectionnisme apparaît comme étant une forme subtile de la honte. S’il constitue un piège redouté, c’est parce qu’il représente « un système de croyances addictif et autodestructeur qui alimente principalement cette pensée : “Si j’ai l’air parfait et que je fais tout parfaitement, je peux éviter ou atténuer les sentiments douloureux de honte, de jugement et de reproche”.
Le perfectionnisme est autodestructeur tout simplement parce que la perfection n’existe pas. C’est un but inaccessible. » Bref : s’il nous faut renoncer à notre inféodation à ce système de pensée asservissant, c’est parce que le perfectionnisme est une arnaque ! La seule manière de se libérer de ce chantage perpétuel consiste à sortir volontairement du cercle en renonçant à être parfait, pour n’en devenir que plus complet… »
Issu du livre « découvrir et accueillir sa part d’ombre »
Christophe THUILLIER
https://www.linkedin.com/.../soyez-imparfait-d-christophe...
25/05/2025
Toutes les maladies du côlon qui apparaissent dans le colon sont des conflits liés à la survie : la personne vit des situations où elle se sent coincée, dans une impasse.
Pour pouvoir rester dans un flux parfait avec la vie, notre organisme doit maintenir l'équilibre entre ce que nous mangeons, ce que nous assimilons et ce que nous éliminons.
Le colon est chargé de lâcher et de libérer tout ce qui ne nous est plus utile et fondamentalement, les conflits émotionnels qui donnent lieu à des pathologies du côlon sont liés :
Des situations vécues comme très mauvaises qu'après « avalées » et « digérées », nous n'arrivons pas à les lâcher : « je ne peux plus face à cette contrariété », « la situation me touche jusqu'au cou », « je ne peux pas croire qu'ils m'aient trahie », « sont tombés trop bas, je n'aurais jamais imaginé qu'ils me fassent ce coup ».
Des situations que nous vivons comme injustes parce que nous sommes accusés de quelque chose que nous n'avons pas fait : « Je n'ai rien fait ».
« J'en ai marre que tu me blâmes »
Dans le côlon, il y a une réabsorption de l'eau contenue dans les matières, ainsi que son élimination et son accumulation, l'eau concerne maman (réelle ou symbolique). Si la pathologie est liée au processus de réabsorption, nous chercherons à ressentir : « Je veux récupérer l'amour de ma mère », si c'est celui d'élimination : « Je veux me débarrasser de maman », et si c'est lié à celui d'accumulation : « J'ai besoin de plus d'amour de ma mère ».
Situation vécue comme « c'est un coup bas, je ne m'attendais pas à ça de toi », ce qui m'amène inévitablement à rompre une relation avec un être cher, à me séparer de quelqu'un qui est important pour moi.
MALADIES COMMUNES DU COLON
Maintenant, nous allons voir certaines des maladies du colon les plus courantes en fonction des conflits exposés :
Cancer du côlon :
Ici se trouvent les « grandes trahisons » vécues dans la peur et la colère. Nous allons faire une différenciation selon l'endroit où se trouve la tumeur.
- Colon ascendant :
La trahison est faite par certains de mes ascendants : père/mère, grand-père, patron, patron...
-Colon transverso :
La trahison est faite de moi par quelqu'un de mon rang : frère, cousin, mari/, femme, collègues, ami...
- Colon descendant :
La trahison est faite par certains de mes descendants : fils, neveux, employés...
-Colon sigmodeo :
Il nous parle de « vieilles trahisons », des situations qui se sont produites il y a longtemps, retenues à cause de la peur qui nous fait nous en libérer.
- Colon inférieur :
Ce tronçon du colon est le seul dont les conflits sont d'une thématique différente de la survie : ils sont liés au territoire.
Quand on vit au féminin, c'est lié à un conflit d'identité : « Je ne sais pas où est ma place », « Qu'est-ce que je fais ici, si je ne veux vraiment pas être ? ”, “je ne sais pas qui je suis pour ma famille”, “je n'ai pas ma place sur mon territoire”;
En masculin avec un conflit de rancune et d'injustice sur le territoire, des situations dans lesquelles je dois « me soumettre » (devant le patron, le père, le couple... ) même si j'ai l'impression d'être traité comme une « personne sans valeur ».
Constipation :
La constipation peut résulter de deux conflits :
Le premier est celui qui concerne la réabsorption de l'eau, que nous avons déjà vu est « vouloir récupérer l'amour de ma mère ».
Le deuxième concerne le sentiment de manque. La personne vit avec une grande méfiance dans la vie qui fait que jour après jour elle a peur qu'elle manque ou qu'elle n'en ait pas assez (=argent, amour, statut, travail... ). Cela l'amène à « sauvegarder et ne pas lâcher » par peur de le perdre.
Maladie de Crohn :
Cette maladie inflammatoire chronique affecte la dernière tranche de l'intestin grêle et une partie de l'épaisseur. Les situations que vit la personne sont liées à des conflits :
« Il m’est impossible de digérer autant de méchanceté », « j’avale trop de conneries familiales ». Ces conflits sont liés à « je ne peux pas l'assimiler » plus la « peur de ne rien manquer » (il y a un sentiment d'impuissance en ce qui concerne le manque de nourriture dans un contexte de survie extrême).
Devoir se taire et avaler les critiques constantes et/ou harcèlement « indigeste » et injustes afin d’éviter « que les choses ne s’aggravent dans la famille ».
Polypes :
D'une part, ils concernent des situations que nous vivons comme des « petites trahisons » et de l'autre, « nous accrocher à nos préjugés, même si nous aimerions nous en libérer ». Il faut travailler un par un car chaque polype correspond à des situations différentes.
Colon irritable :
Il s'agit de « saloperies régulières », c'est-à-dire que derrière une situation vient une autre et une autre. Ce sont souvent des personnes peu sûres qui vivent dans un stress continu. Le sentiment qu'ils éprouvent est de se sentir « géré », « être à la disposition de l'autre ».
Diverticules :
Ils peuvent se produire dans une situation où je me sens sous pression et dont je souhaite m'échapper, ou aussi quelque chose que je vis comme une trahison « très sale » qu'il vaut mieux « garder à la maison ».
Mégacolon :
Il apparaît quand « je dois assimiler autant que possible ». Dans ce cas, nous recherchons dans l'arbre généalogique des situations de carence comme par exemple le manque de nourriture pendant la guerre.
Colite :
Chaque fois que nous ressentons de la douleur est le résultat d'une altération de l'intestin gros car le mince n'a pas de terminaisons nerveuses. Dans cette maladie, il y a une inflammation aiguë ou chronique du côlon, ce qui nous indique (et c'est important de le garder à l'esprit) qu'au niveau psycho-émotionnel la personne a résolu son conflit.
Parmi les conflits qui ont conduit notre biologie à répondre par une colite, il y a celui de « ne pas pouvoir digérer », celui de maintenir une lutte interne entre ce que je considère « bon ou mauvais » pour moi, et enfin le conflit de :
« Je veux me débarrasser de ma mère ».
Il existe plusieurs types de colite :
- Colite chronique :
Il apparaît lorsque la personne vit des situations « indigestes » qu’elle résout mais qui se répètent encore et encore, et aussi dans les cas où je sens que « je ne veux pas être ce que je suis mais je ne sais pas comment me montrer autrement ».
-Colite spasmodique : Conflit de ne pas vouloir digérer cette « m***e » mais « Je n’ai pas le choix... c'est le patron », « comment je vais m'y opposer, je lui dois obéir », « il profite parce qu'il est le patron ».
- Colite ulcéreuse :
Derrière cette maladie, il y a la crainte de « que ce soit la fin », « cela s’arrête », vécue avec impuissance et résignation. Peut être accompagné de symptômes dépressifs.
-Colitis hémorragica :
La situation, que l'on vit avec une grande peur viscérale, a des connotations « de trahison et de ne pas pouvoir m'en débarrasser », « quel coup ils m'ont fait ». Puisqu'il y a du sang, nous devons chercher par rapport à la famille, toujours réelle ou symbolique, car nous savons que l'inconscient ne fait pas de distinction entre les deux.
En fin de compte, la chose la plus importante pour vous en tant que patient est que vous recherchiez l'origine, que vous découvriez qu'elle vous a conduit à vivre la maladie ; car en le découvrant, vous créerez la conscience nécessaire et faites le premier pas vers la guérison
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