Backstage Opera Management
08/05/2026
📷 IMAGES sur Eléonore Pancrazi en récital à l'Opéra de Tours - Grand Théâtre
08/05/2026
📰 PRESSE *****
En Reine puis en Princesse Aurore, Déborah Salazar enchante par la souplesse de la ligne, le fruité et la fraîcheur du timbre, dont elle varie le brillant, magnifique de lumière pour déployer le grand duo d’amour du dernier acte.
le Roi de Philippe-Nicolas Martin laisse bien transparaître, au I, l’angoisse qui est la sienne à la peur de perdre Aurore...
À Saint-Étienne, le plus tendre des réveils pour “La Belle au bois dormant” de Silver Un plateau jeune et très investi redonne vie, pour la première fois depuis 1904, à une véritable féerie lyrique, servie par un spectacle sobre et habile, aux effets très bien réglés. On en redemande !
📰 PRESSE *****
Pour sa prise de rôle, Cyrille Dubois impressionne en Orphée, respectant la tonalité d’origine du rôle que Gluck transposa du castrat contralto de sa version de Vienne au ténor à la tessiture très élevée pour sa version française particulièrement difficile à chanter. Le ténor français triomphe de ces exigences extrêmes dans les aigus et incarne un Orphée in fine primesautier, retrouvant promptement toute la vigueur de son ardeur.
08/05/2026
📆 PRESSE *****
La mezzo-soprano Marion Lebègue fait profiter Fricka de son ambitus, qui apparaît pleinement adapté à l’ensemble du panel de ce rôle, en particulier dans les aigus qui conservent ici une belle souplesse. Les reliefs du chant s’imbriquent à ceux des émotions vécues par le personnage, dans l’indignation sur le sort réservé à sa sœur notamment. La voix est subtilement ornementée avec intelligence. La dignité de la posture traduit l’élégance divine de la déesse. La qualité du jeu se révèle même en mezzo comme lorsqu’elle s’inquiète silencieusement pour sa sœur pendant que les dieux négocient sa libération.
Le ténor Samy Camps fait un Loge énergique, quasiment électrique tant par sa voix aiguisée que par son jeu. Le travail de la mimique en particulier s’avère remarquable. Il affirme la singularité du demi-dieu. La qualité de l’articulation souligne la clarté du chant et facilite la compréhension de son texte. Le souffle fait preuve d’endurance tout au long du drame. Il est particulièrement applaudi à la fin du spectacle.
Yoann Dubruque dans l’élan de son jeu comme dans sa voix révèle le caractère impulsif de Donner.
L’Opéra de Marseille forge son Or du Rhin - Actualités - Ôlyrix L'actualité de l'opéra : L’Opéra de Marseille forge son Or du Rhin
08/05/2026
📆 AGENDA*****
Eléonore Pancrazi reprend son programme de chants Corse
"A Voce di a Terra" avec l’Ensemble Act6
le 12 mai à l'Opéra de Rennes
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