Tonton King Nath

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On grandit ensemble.👬👭
Des chroniques et récits littéraires qui parlent de toi, de nous, de la vie telle qu'elle est vraiment,sans filtre et sans mensonge.

05/03/2026

ANO : J’AI DEMANDÉ UN TEST ADN POUR MON FILS ET MA FEMME M’ACCUSE DE NE PAS LUI FAIRE CONFIANCE
 JE SUIS PERDU.

Bonjour Tonton King Nath. Je viens vers vous aujourd’hui parce que ma famille est au bord de la rupture et je ne sais plus quoi faire.
Je m’appelle Lionel, j’ai 35 ans et je suis mariĂ© depuis 6 ans. Nous avons un petit garçon de 3 ans.
Depuis sa naissance, certaines personnes autour de moi ont commencĂ© Ă  faire des remarques. Elles disent que l’enfant ne me ressemble pas du tout. Au dĂ©but, je n’y prĂȘtais pas attention, mais avec le temps, ces remarques sont restĂ©es dans ma tĂȘte.

J’ai donc demandĂ© un test ADN, non pas parce que je doute de ma femme, mais pour avoir l’esprit tranquille et ne plus entendre ces commentaires.
Quand j’ai parlĂ© de cela Ă  ma femme, elle s’est mise en colĂšre. Elle dit que je la traite comme une femme infidĂšle et que je n’ai aucune confiance en elle.
Depuis, notre foyer est devenu trĂšs froid. Je ne voulais pas la blesser, je voulais juste ĂȘtre sĂ»r pour mon enfant et notre avenir.
Tonton King Nath, dites-moi sincĂšrement :

Ai-je eu tort de demander un test ADN pour mon propre enfant ? Ou est-ce normal de vouloir ĂȘtre sĂ»r ? đŸ€”

________đŸššđ‘œđ‘¶đ‘Œđ‘ș đ‘·đ‘¶đ‘Œđ‘œđ‘Źđ’ đ‘Źđ‘»đ‘č𝑬 đ‘·đ‘Œđ‘©đ‘łđ‘°đ‘Ź đ‘Źđ‘” đ‘šđ‘”đ‘¶đ‘”đ’€đ‘Žđ‘Ź. đ‘Źđ‘”đ‘œđ‘¶đ’€đ‘Źđ’ đ‘œđ‘¶đ‘»đ‘č𝑬 đ‘șđ‘°đ‘»đ‘Œđ‘šđ‘»đ‘°đ‘¶đ‘” đ‘Źđ‘” đ‘°đ‘”đ‘©đ‘¶đ‘ż

⚠Photo d'illustration : Pinterest

27/02/2026

ANO: MA FILLE A MANGÉ LA NOURRITURE DE MON MARI, IL L'A FRAPPÉ ET AUJOURD'HUI ELLE A LES PROBLÈMES D'AUDITION

Bonjour king Nath j'espĂšre vous allez bien
Je voudrais savoir comment gérer cette situation qui m'enlÚve le sommeil depuis bientÎt 3 mois.
Je me suis mariée ça fait 5 ans aujourd'hui étant mÚre célibataire. Ma fille a aujourd'hui 11 ans et a un problÚme qu'elle vivra avec.

Il ya 3 mois je suis rentré du travail et j'ai trouvé ma fille dans un coin calme avec la joue qui avait enflé. Je l'ai appelé mais elle semblait ne pas bien m'écouter. Je me suis approché d'elle et j'ai constaté qu'elle avait été frappé. C'est ses cadets qui m'ont raconté comment papa l'a frappé parce qu'elle avait mangé sa nourriture qu'il avait déposé.
Je suis allé voir mon mari pour lui demander ce qui n'allait pas. Il s'est mis à gronder sur moi aussi. Il raconte comment n'a fille est trÚs impolie. Comment elle a ouvert son plat de nourriture pour manger.
Et il l'a frappé.

J'ai gardé mon sang froid.
Le lendemain matin j'ai constaté que la joue de l'enfant avait pris encore plus de volume et que de son oreille sortait un liquide.
J'ai tellement eu peur j'ai transporté l'enfant a l'hÎpital. Et depuis ce jour j'ai marché d'hÎpital en hÎpital. Ma fille n'entend plus avec cette oreille là. Si tu te tiens à gauche tu parles elle aura de la peine à te saisir cette oreille semble morte.

Mon mari lui n'a mĂȘme pas donnĂ© 25f pour les soins de cette enfant je suis dĂ©jĂ  Ă  plus de 700mil de dĂ©pense.
Le pÚre de ma fille a été au courant je ne sais comment et il menace de porter plainte contre mon mari.

J'ai besoin de conseils svp

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⚠Photo d'illustration : Pinterest

21/02/2026

Es-tu déjà tombé amoureux d'une prostituée ? J'avais appelé une prostituée un soir pour me détendre. J'ignorais que j'appelais ainsi celle qui avait entre ses mains mon avenir.

Quelques mois passĂšrent. Ce soir-lĂ , aprĂšs le travail, je rentrai Ă  la maison. Jamais je n'avais Ă©prouvĂ© un dĂ©sir sexuel aussi puissant. Je me demandais si je n'avais pas, par hasard, bu un produit aphrodisiaque. Je n'avais pas de copine. Mais il me fallait faire l'amour. Quand j'Ă©tais arrivĂ© Ă  YaoundĂ©, j'avais vĂ©cu Ă  l'hĂŽtel avant de trouver un appartement. À l'accueil, on m'avait prĂ©sentĂ© une liste de filles disponibles pour me dĂ©tendre. J'avais fouillĂ© mon sac et retrouvĂ© la carte de cet hĂŽtel. J'ai appelĂ©. La femme Ă  l'accueil m'a communiquĂ© le numĂ©ro de l'agence d'escorte girls. J'ai contactĂ© l'agence.

Toutes les filles étaient prises, sauf une qui avait refusé de travailler ce soir-là. L'envie était trop forte. J'ai demandé à la standardiste de joindre cette fille pour lui dire qu'un client trÚs important attendait. Elle l'a fait. La fille refusait toujours. Je commençais à m'énerver sans raison. J'ai demandé à la femme de me donner directement le numéro de cette fille. AprÚs 15 minutes, elle me l'envoya par SMS. J'ai lancé l'appel. Elle décrocha.

Cette fille, Seigneur ! Elle avait une voix d'ange. Elle parlait parfaitement le français. Douce, sympathique, polie. Elle ne cherchait pas à me raccrocher au nez. Notre conversation a dévié. Je causais avec elle avec une douceur que je ne me connaissais pas. Elle me répondait avec une gentillesse désarmante. Je me sentais séduit simplement par sa voix. Elle m'avoua qu'elle n'avait vraiment pas envie de travailler ce soir. Je lui proposai le double du montant de la nuitée. 100 000 francs. Devant une telle somme, elle accepta. Elle me demanda quelques minutes pour se préparer. Je raccrochai. Sa voix m'avait calmé. Je n'étais plus excité comme avant. J'étais troublé. J'avais envie de voir cette prostituée. De comprendre sa particularité. Pourquoi avait-elle retenu toute mon attention ?

J'attendais son signe. Je voulais vivement voir cette inconnue. Quelques minutes plus t**d, elle m'envoya un message. Elle Ă©tait prĂȘte. Je lui demandai sa position pour venir la chercher. Elle me la donna sans complication. Je m'habillai bien sapĂ© et sortis. Je ne savais plus ce qui me motivait rĂ©ellement. L'envie d'assouvir mes dĂ©sirs charnels ? Ou simplement le besoin de la voir ? Vingt minutes de route en moto. J'arrivai au lieu convenu. Ne la connaissant pas physiquement, je l'appelai. Elle dĂ©crocha. Et je la vis.

Comme toute prostituée qui veut de l'argent, elle était sexy. Mais pas extravagante comme celles que j'avais l'habitude de voir. Son corps était couvert, mais ses formes, semblables à celles de Patricia, ne se cachaient pas. Nos regards se croisÚrent. Un sourire. Nous nous étions reconnus.

MOI : Ah c'est toi la femme du téléphone ?

ELLE : Oui c'est moi.

MOI : Je te trouve vraiment ravissante. Et tu as un bon sourire. Enchanté !

ELLE : Merci bien ! J'étais un peu occupée, désolée pour ma lenteur. Alors, on peut y aller ?

J'ai souri et nous avons pris la route. Il y avait Ă  quelques mĂštres un hĂŽtel. J'ai louĂ© la chambre pour la nuit. Quand nous sommes arrivĂ©s, je l'ai laissĂ©e entrer et j'ai refermĂ© la porte derriĂšre moi. J'ai enlevĂ© mon veston et je l'ai accrochĂ© dans la penderie. Elle Ă©tait assise au lit et m'attendait. Quand je suis revenu, je me suis assis prĂšs d'elle et elle s'est retournĂ©e vers moi pour commencer son travail. Elle Ă©tait belle. Je l'observais quand soudain elle se retourna vers moi. Elle se mit Ă  me dĂ©boutonner la chemise en me caressant le torse avec ses ongles. Elle n'osait pas me regarder dans les yeux, je me demandais si c'Ă©tait l'une de leurs rĂšgles d'escortes. J'Ă©tais torse nu. Elle venait de descendre la fermeture de sa robe mais sans l'enlever. Elle me retirait la ceinture pour sortir ma queue. Mais il y avait une chose : elle ne faisait rien par volontĂ©. Elle semblait porter sur son Ă©paule un fardeau trĂšs lourd. Je croyais ĂȘtre en prĂ©sence d'un automate. D'une p**e de rue qui n'a aucune finesse dans la pratique. Ça ne pouvait pas continuer ainsi. Je l'avais arrĂȘtĂ©e.

ELLE : Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu m'arrĂȘtes ?

MOI : Remonte ta fermeture, jeune dame.

Elle remonta toute surprise sa fermeture et s'assit prÚs de moi comme je l'avais demandé.

MOI : Au téléphone tu ne voulais pas travailler aujourd'hui. J'ai insisté et tu es venue. Et depuis je t'observe et je peux lire dans ton regard que quelque chose te tracasse. On dirait que ce soir vraiment tu n'es pas dans ton assiette. Tu es sûre que tout va bien ? Je me suis dit que la somme que je te proposais allait te motiver à faire un travail excellent. Mais quand je te vois faire des choses d'amateur dans une déconcentration absolue
 je ne sais quoi dire.

ELLE : Je ne cause pas avec les clients, monsieur. J'aimerais juste finir ce pourquoi je suis lĂ  et vous me payez, je rentre. Je vais essayer d'arranger la situation. DĂ©solĂ©e si mon attitude a Ă©tĂ© un tant soit peu vexante. Il y a des jours comme ça. Peut-ĂȘtre faudrait-il que je prenne un bain pour me remettre les idĂ©es en place.

MOI : Je sais trÚs bien que vous n'avez pas l'habitude de discuter avec les clients, ce n'est pas un souci. Mais
 j'insiste. Je veux savoir ce qui ne va pas. Je ne peux pas coucher avec une personne qui n'est pas dans son état, ce serait pour moi comme un viol.

Elle a courbĂ© la tĂȘte. C'Ă©tait clair cette fois-lĂ . Elle n'allait pas bien. Quelque chose l'empĂȘchait de s'Ă©panouir. Dans cette mine de fille innocente, elle Ă©tait encore plus belle. Une fille naturellement belle, elle n'avait pas besoin de maquillage pour se faire remarquer.

MOI : Écoute, ce soir j'avais vraiment envie de faire l'amour. Une trĂšs grande envie mĂȘme. Mais je t'assure, je ne peux pas le faire si tu es dans cet Ă©tat. Je me sentirai vraiment bizarre. Alors j'ai une proposition si tu es d'accord. Je sais que chez vous, vous ne sortez pas avec les clients pour prendre un pot. Mais je propose qu'on descende prendre un pot. On discute un peu pour se dĂ©tendre et quand tout sera clair on peut revenir. Je te payerai la somme prĂ©vue et les frais de restaurant seront Ă  mon compte. Ne te gĂȘne pas pour ça.

Elle m'avait lancé un léger regard curieux. Elle se demandait sûrement quel genre de client j'étais. Je ne savais pas non plus ce qui me motivait.

ELLE : Ok, c'est comme tu veux. m'avait-elle lancé.

MOI : Super !

Je me suis levĂ©, je me suis vĂȘtu Ă  nouveau. Puis nous sommes sortis. Nous nous sommes rendus dans un snack trĂšs beau pas trĂšs loin de cet hĂŽtel. Elle a commandĂ© la mĂȘme chose que moi. Un plat de cruditĂ© et un jus naturel.

MOI : Alors déjà tu peux m'appeler Daniel.

ELLE : Oh Daniel ? Waouh je suis alors ton féminin ?

MOI : Ah bon ? Comment ça ? Tu t'appelles Danielle aussi ?

ELLE : PlutĂŽt Daniela.

MOI : Waouh, trÚs joli prénom pour une si belle femme. J'avais toujours pensé donner ce nom à ma fille un jour pour faire une harmonie parfaite avec le mien.

Nous avions commencé à discuter. Elle devenait peu à peu décontractée. Je pouvais sentir sa bonne humeur revenir. J'étais trÚs bien avec elle comme si nous nous connaissions depuis des années. Daniela était drÎle. Son diastÚme et ses fossettes rendaient admirable son sourire. Je me posais juste une question : pourquoi avait-elle choisi la prostitution ?


📖 L'HISTOIRE COMPLÈTE DANS "MARIÉ À UNE PROSTITUÉE"

📚 SUR YOUSCRIBE :
👉 https://www.youscribe.com/catalogue/ebooks/litterature/romans-et-nouvelles/marie-a-une-prostituee-3580355?utm_campaign=yo&utm_content=b8164d23-d8a4-40e1-af70-273193be4414

18/02/2026

Mes parents m'avaient laissé avec la jeune Nounou qui avaient *sée de moi à 7ans et ma vie n'a plus jamais été pareille.



Mes parents m'avaient appelĂ© un jour dans leur chambre. C'Ă©tait un samedi matin. Je les avais trouvĂ©s en train de s'habiller. Aussi loin que remontent mes souvenirs, mon pĂšre Ă©tait assis au bord du lit et chaussait ses souliers. Ma mĂšre, elle, se tenait devant le miroir, en sous-vĂȘtements, appliquant de la pommade sur son visage.

Cette image est restée gravée en moi, non pas pour ce qu'elle montrait, mais pour ce qui allait suivre. Mes parents partaient. Encore une fois.

— Papou, nous partons en voyage. On rentre demain soir. C'est pour un deuil.
— Mama, vous partez avec Rita ?
— Non. Tata Olivia va rester avec vous. Je ne peux pas l'emmener au deuil.
— D'accord, mama.

J'ignorais pourquoi cette nouvelle me remplissait de joie. Tout un week-end avec Tantine Olivia notre Nounou et ma petite sƓur. J'aimais sa compagnie. Mes parents n'avaient jamais de temps pour moi. Elle, au moins, elle m'Ă©coutait. Elle jouait avec moi.

---

Ce mĂȘme aprĂšs-midi, l'homme que j'avais vu avec Tantine Olivia la semaine prĂ©cĂ©dente apparut dans la cour. Je jouais seul, comme souvent.

— HĂ©, petit, comment ça va ?
— Trùs bien, tonton.
— Tantine Olivia est là ?
— Oui, elle est à la cuisine, derriùre. Je vais l'appeler.

Je laissai tomber mon jeu, heureux de me rendre utile, heureux de participer à ce monde des grands que je commençais à observer avec une curiosité grandissante.

— Tantine, on te cherche !
— C'est qui, papou ?
— Le tonton avec qui tu jouais l'autre jour.
Son visage s'éclaira d'un sourire que je ne sus pas déchiffrer.
— Oh ! Il est dĂ©jĂ  lĂ . Demande-lui de m'attendre au salon. Je finis de cuisiner et j'arrive.

Je rapportai le message, fier de ma mission.

---

Des heures plus t**d, du moins, c'est ce qu'il me sembla, Tantine Olivia avait terminĂ©. Ma petite sƓur Rita et moi Ă©tions attablĂ©s au salon, devant nos assiettes de riz, quand Tantine et son ami se levĂšrent et disparurent dans la chambre.

Je savais ce qui allait se passer. Ou plutĂŽt, je croyais savoir. La derniĂšre fois, j'avais guettĂ© par la fente de la porte et j'avais vu des choses Ă©tranges. Des corps qui s'emmĂȘlaient. Des bruits. Des soupirs. Je n'avais pas tout compris, mais j'avais senti que c'Ă©tait important. Que c'Ă©tait un jeu d'adultes. Et j'avais envie de comprendre.

Je me mis à engloutir mon riz, mais chaque bouchée semblait interminable. Ce qui m'avait paru une petite portion devint soudain un repas sans fin. Je repoussai l'assiette, vaincu par la curiosité.

Je me dirigeai vers la chambre Ă  pas de loup. La porte Ă©tait fermĂ©e, mais pas verrouillĂ©e. Une mince fente laissait passer un rai de lumiĂšre. Je m'agenouillai, le cƓur battant, et collai mon Ɠil Ă  l'ouverture.

Je vis Tantine Olivia nue, et l'homme avec elle. Il la prenait dans diffĂ©rentes positions. Elle poussait ces mĂȘmes cris que la premiĂšre fois. Des gĂ©missements, compris-je plus t**d. Elle criait et tirait les draps. Son corps luisait de sueur, mais son visage exprimait quelque chose que je ne savais pas nommer Ă  l'Ă©poque : le plaisir.

J'Ă©tais fascinĂ©. Et en mĂȘme temps, un dĂ©tail me troublait. À un moment, elle prit dans sa bouche le sexe de l'homme. Ce « bonbon », comme je l'appelais alors. J'avais dĂ©jĂ  vu ma mĂšre faire la mĂȘme chose Ă  mon pĂšre, et cela m'avait toujours paru incomprĂ©hensible. À sept ans, je croyais que cet organe ne servait qu'Ă  uriner. Alors, pourquoi le sucer ?

La scĂšne dura prĂšs de trente minutes, jusqu'Ă  ce que l'homme grogne comme un porc et s'effondre sur le lit.

Je me relevai sans bruit, le cƓur battant. C'est Ă  ce moment-lĂ  que je constatai, avec une sorte de fiertĂ© naĂŻve, que mon propre sexe Ă©tait dur et dressĂ©, comme celui de l'homme. Je ne comprenais pas ce phĂ©nomĂšne, mais j'y voyais un signe : je devenais grand. Je devenais comme eux.

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Une heure plus t**d, ils sortirent de la chambre. L'homme partit sans un regard pour moi. Tantine Olivia s'assit au salon comme si de rien n'Ă©tait, vĂȘtue d'un simple soutien-gorge et d'une petite culotte. Elle prit un magazine, l'air dĂ©tachĂ©e. Moi, je ne cessais de l'observer, empli de questions que je n'osais pas poser.

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Le lendemain, dimanche, j'étais silencieux. Tantine Olivia finit par le remarquer.

— Qu'est-ce qui ne va pas, papou ?
— Tu avais promis de m'apprendre les jeux d'adultes. Mais tu n'as rien montrĂ©.
Elle me regarda, un sourire amusé aux lÚvres.
— Ah ? C'est pour ça que tu boudes ?
— Oui. Et hier, tu as jouĂ© avec le tonton, mais pas avec moi.
Son sourire s'élargit.
— Comment tu sais ? Tu nous as vus ?
Je souris Ă  mon tour, fier de mon secret.
— Oui. J'ai tout vu.

Elle éclata de rire. Un rire que je pris pour de la complicité, mais qui était en réalité celui d'une prédatrice découvrant que sa proie était déjà à portée de main.

— Tu sais quoi ? Viens dans la chambre. Je vais te montrer quelque chose.

Mon cƓur bondit de joie. Enfin, j'allais devenir grand. Enfin, on allait jouer avec moi.

Ma petite sƓur dormait sur le canapĂ©. Je suivis Tantine Olivia dans la chambre. La porte se referma.

Son visage changea. Il devint sérieux, presque solennel.

— Papou, je veux que tu me fasses une promesse. Tout ce qu'on va faire ensemble, tu ne le diras Ă  personne. C'est notre secret. MĂȘme si papa ou mama te demandent, tu ne dis rien. Promis ?
— Je promets, tantine.
— Tu es sĂ»r ? Vraiment sĂ»r ?
— Oui, je le jure.

Mais elle voulut une garantie plus forte. Elle prit une aiguille à couture sur la commode et me piqua le bout du doigt. Une goutte de sang perla. Elle porta mon doigt à sa bouche et suça le sang.

— VoilĂ , dit-elle avec un sourire Ă©trange. Maintenant, c'est scellĂ©. Le jour oĂč tu parles, tu mourras. Tu as compris ?

J'acquiesçai, impressionné par ce rituel qui me semblait digne des grands. Je ne savais pas que cette goutte de sang était la premiÚre d'un long fleuve de larmes à venir.

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Elle se dĂ©shabilla complĂštement, sans aucune gĂȘne. Puis elle me demanda d'en faire autant. J'obĂ©is, excitĂ© de dĂ©couvrir ce jeu nouveau.

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