LRMMoko

LRMMoko

Partager

09/02/2026

CŒUR EN TEMPÊTE
ÉPISODE 1

*****JONATHAN FAVEN

Après avoir passé une nuit dans une boîte, voilà je rentre à la maison très tôt mais en soûlant.
Lorsque j’entre à la maison, je tombe sur le sol en vomissant.

Quelques heures après.

Je me réveille sur le tape de mon père, je sursaute, tout le monde est au salon en me regardant, même la servante me regarde.
Le carreau est tâché par les vomissements.

John : Voilà, tu es toujours zoba, jusqu’à quand tu vas arrêter cette vie que tu amènes ? Jusqu’à quel âge dois-tu avoir le sens des responsabilités ?
C’est ainsi que tu vas gérer mes affaires ? dit mon père.

Julienne : Je sais pas vraiment ! Jonathan, jusqu’à quand tu vas arrêter tout ça ? dit maman.

Jonathan : Pourquoi vous me blâmez devant les gens ? Vous savez bien que c’est cette vie que j’amène.

John : Tu es malade toi ! Tu es mon fils, j’ai besoin d’une vie meilleure pour toi.
Je t’ai amené dans mon entreprise pour gérer, mais tu n’arrives pas.
Qu’est-ce qui ne va pas avec toi ? C’est la sorcellerie ?

Jonathan : Foutez-moi la paix, papa. J’ai besoin d’être à l’aise dans cette maison, j’ai l’impression que vous me mettez mal à l’aise.

Je me lève du sol puis je monte dans ma chambre… je prends le bain puis je retourne sur le lit pour dormir. Soudain, la porte s’ouvre par mon frère Ally, il s’approche de moi en s’asseyant sur le lit.

Ally : Jonathan, tout ce que tu fais n’est pas bon, papa a besoin que tu sois responsable.

Jonathan : Où as-tu eu le courage de me parler ainsi ? Est-ce que je suis ton ami ?

Ally : Tu es mon grand frère, mais tout ce que tu fais n’est pas bon… Donc ta conscience ne te rapproche de rien ?

Jonathan : Sors de ma chambre, stp.

Ally : Oui, je veux le faire, mais sache que papa a besoin que tu sois responsable. Tu es le grand frère, c’est toi qui va gérer ses affaires.

Il se lève du lit puis il sort.

M***e ! Papa ne me laissera jamais vivre en paix. Pour que je sois en paix, il faut que je quitte cette maison, j’en ai marre.
J’ai besoin de continuer cette vie, cette vie de voyou est tellement bonne.

Je me présente au nom de Jonathan FAVEN, né dans une famille chrétienne riche, donc je suis l’aîné de la famille, j’ai 28 ans…

Quelque temps après, je sors au salon pour chercher à manger, mais sur la table à manger, il n’y a rien. Je rentre dans la cuisine, je vois Maria en train de préparer. Maria, c’est notre bonne.

Maria : Salut monsieur…

Jonathan : Salut… Hier, je t’ai appelé dans ma chambre, pourquoi tu n’étais pas venue ?

Maria : Je suis désolée monsieur, j’en ai marre de faire ça (dit-elle en fermant la marmite).

Jonathan : De quoi parles-tu ? Moi, je ne peux pas te laisser. Même si je suis marié, je veux toujours te ba**er.

Maria : Moi, j’ai dit non monsieur, tout doit prendre fin… Tu sais que je suis en relation amoureuse avec ton frère ?

Jonathan : Je m’en fous de votre relation, tu es ici pour me satisfaire et pour cuisiner pour nous.

Maria : Mais laisse-moi en paix, tu ne m’épouseras jamais. Tu fais que profiter de moi, mais ton frère m’avait promis le mariage.

Jonathan : Si je suis avec toi, ne me parles pas de mon frère… donc tu vas me satisfaire jusqu’à mon dernier souffle.

Elle reste figée.

Maria : Monsieur Jonathan, on doit arrêter tout cela, si Ally nous voit ? dit-elle en larmes.

Jonathan : Écoute-moi ! Tu es à moi.

Maria : Mais tu as déjà ta copine.

Jonathan : Quelle copine ? Tu me parles ? Je ne crois pas à l’amour moi, celle-là c’est une femme de sorties et de sexe, tout comme toi.

Maria : Je… je…

Jonathan : Si la nourriture est prête, amène-la-moi dans la chambre. Et n’oublie pas de m’amener ton corps sur le lit, mdr.

Je la regarde puis je sors en claquant la porte.

Maman est assise sur le fauteuil, je m’approche d’elle.

Julienne : Tu faisais quoi dans la cuisine ?

Jonathan : Je buvais de l’eau (dis-je en faisant un faux sourire).

Julienne : Je dois te parler.

Jonathan : Je t’écoute !

Julienne : Il faut changer mon fils, il faut avoir le sens des responsabilités.

Jonathan : Maman, si c’est le cas laisse-moi. Maman, pourquoi voulez-vous contrôler ma vie ? Je suis comme ça et je resterai comme ça.

Je l’ignore puis je monte dans ma chambre en colère… mon téléphone sonne, c’est cette idiote de Caroline, je décroche.

Jonathan : Qu’est-ce que tu veux ? dis-je en colère.

Caroline : Mais je t’ai appelé pour te demander la santé.

Jonathan : Ce n’est pas important de me demander la santé, moi et toi on a juste deux affaires : sexe et sorties.

Caroline : Jonathan, on ne peut pas laisser tout ceci pour faire une relation sérieuse ? J’ai 25 ans déjà, j’ai besoin d’une relation stable.

Jonathan : Si tu continues de me parler de ça, je veux raccrocher.

Caroline : Non, ne raccroche pas… Juste je t’aime de tout mon cœur.

Jonathan : Merci.

La porte s’ouvre, c’est Maria qui entre avec la nourriture.

Jonathan : Je te rappelle plus tard…

Je raccroche puis je dépose le téléphone sur le lit.
Maria dépose la nourriture sur une petite table qui est dans ma chambre, elle voulait sortir, je l’arrête.

Jonathan : Qu’est-ce que je t’avais dit ?

Elle reste figée, ayant peur.

Je descends sur le lit, je m’approche d’elle en lui caressant le dos.

Jonathan : Tu me rends fou lorsque je te vois, s’il te plaît, sers-moi à manger sur le lit.

Maria : Non, je ne peux plus le faire.

Jonathan : Tu es sûre que tu ne peux plus ?

Je me retire d’elle, puis je ferme la porte à clé, je mets les clés dans ma poche.

Jonathan : Maintenant, disparais.

Elle commence à pleurer.

Maria : Laisse-moi, je ne peux plus faire ça, je suis en relation avec ton frère.

Jonathan : Si tu savais que tu avais une relation avec Ally, tu n’accepterais pas, donc comme tu as accepté, ça t’a plu.
Donc aucune femme ne peut me refuser.

Je l’attire vers le lit. Je la baisse… après le rapport sexuel, elle remet ses habits en larmes.

Maria : Laisse-moi en paix ! J’en ai marre.

Après avoir fini de porter ses habits, elle sort… je m’éclate de rire. Nga penza, muasi jamais akoki koboya nga.

Quelque temps après…

Je sors au salon, je trouve papa assis en lisant son journal… il est déjà 19 heures… c’est l’heure que je fais ma vie.

Jonathan : Bonsoir papa.

John : Bonsoir (dit-il en baissant ses lunettes).

Jonathan : Papa, j’ai une soirée, j’ai besoin de 100$.

John : Voilà la vie que tu voudras, toujours papa qui te donne 100$… quel jour vas-tu travailler pour chercher toi-même 100$ ?
Jonathan, j’en ai marre de toi… il fallait qu’Ally soit à ta place.
Toi, vraiment tu ne penses à rien.

Jonathan : Soki okopesa te, otiki papa, arrête de me comparer avec mon petit frère.

John : N’importe quoi ! Vas dire à ta maman de te donner 100$.

Jonathan : Merci mon papa (dis-je en souriant).

Je monte vite les escaliers pour aller dans la chambre, je toque, elle me dit d’entrer.

Jonathan : Maman, papa a dit de me donner 100$.

Julienne : Je savais ! C’est John mutu azo pesa yo mutu makasi dans cette maison.

Jonathan : Maman, donne-moi l’argent, c’est mon papa nde asalaka ngo.

Elle ne dit rien, elle ouvre son sac, elle me donne l’argent, je lui fais un bisou sur la joue avant de quitter la chambre en souriant.

*****ALLY JOHN FAVEN

J’ai 28 ans, même âge que mon grand frère, mais on est différent. Jonathan est mon grand frère, juste de 6 mois d’écart.
Mais c’est toujours mon grand frère.

Ça fait un an que je sors avec notre bonne Maria… je voulais qu’elle arrête ce travail pour que je l’épouse mais elle ne veut pas.

Je l’aime de tout mon cœur… je compte dire à mes parents que j’ai une relation avec elle.
Je suis avec elle dans ma chambre, mais son attitude n’est pas la même.

Ally : Tu as quelque chose que tu me caches ?

Silence…

Ally : Maria, de moi ! Dis-moi, tu sais bien que je ne supporte pas cela.

Maria : Je compte quitter votre maison.

Ally : Pourquoi ?

Maria : Je dois arrêter de travailler.

Ally : Mais pourquoi ? Maman te traite mal ?

Maria : Non, moi-même, je dois retourner à Brazzaville.

Ally : Retourner à Brazzaville ? Pour me laisser avec qui ? Maria, je ne supporterai pas ton absence.

Maria : Je dois aller voir maman.

Ally : Je veux t’accompagner à Brazzaville pour rendre visite à ta maman…

Maria : Ce n’est pas important que tu m’accompagnes…

Ally : Maria, j’ai l’impression que tu me caches quelque chose. Si je t’avais blessée, dis-moi !

Maria : Tu ne m’as rien fait.

Ally : Mon amour, je n’ai pas d’autre fille dans ma vie. C’est toi que j’aime… j’espère que tu fais la jalouse parce que l’autre fois tu m’avais vu avec une fille… c’était Glory, la fiancée de mon ami.

Maria : Ce n’est pas ça, moi aussi je t’aime mais j’ai besoin d’être en paix, d’être en sécurité.

Ally : Ici tu n’es pas en sécurité ? Qui te met mal à l’aise ?

Maria : Laisse-moi me reposer.

Elle se lève du lit puis elle quitte la chambre. Je la trouve étrange, on dirait que quelque chose ne va pas avec elle.

Après quelque temps, mon père m’appelle dans le salon.

John : Mon fils, j’ai une grande surprise pour toi.

Ally : Laquelle, papa ?

John : Tu sais ? Tu es un enfant très sage, très intelligent. Tu n’es pas comme ton frère… je fais tout pour que ton grand frère change mais il ne change pas…
J’ai aussi toi mon fils, tu es aussi intelligent.
Écoute, je suis déjà fatigué, j’ai 60 ans, je dois me reposer… j’ai beaucoup travaillé.
Le succès, c’est toi qui va gérer mon entreprise.

Ally : Quoi ? Papa ! dis-je en ouvrant la bouche.

John : Oui mon fils, j’ai confiance en toi, j’espère que tu vas bien le faire.

Ally : Merci beaucoup papa.

John : Prépare-toi demain, je veux t’emmener pour te présenter à tous les employés.

Ally : Merci papa…

Je retourne dans ma chambre en larmes… pas des larmes de douleur mais de joie… je serai bientôt le DG dans l’entreprise de mon père.

J’ai confiance en moi, je veux bien le faire.
Et j’ai hâte d’épouser la femme que j’aime, Maria.

À SUIVRE… MAXIMUM DE LIKKE.

Que pensez-vous de l’histoire ?

cc Ällÿ Faven

Vous voulez que votre personnage public soit Personnage Public la plus cotée à Kinshasa ?
Cliquez ici pour réclamer votre Listage Commercial.

Type

Téléphone

Site Web

Adresse


Kinshasa