La mum
La femme, non elle n’est pas le sexe faible, elle est juste le sexe affaibli, diminué par le sexe dit « fort », qui a taillé la plupart des règles et lois à ses mesures.
Retour du beau temps on se lâche à l’extérieur.
03/27/2026
Le monstre était un voisin
Tout comme pour le petit Mathys, l’horreur a un nouveau nom, et aujourd’hui, elle s’appelle l’indicible. Comment trouver les mots quand la barbarie s’acharne sur l’innocence la plus pure ? Comment ne pas hurler face à l’abjection d’un crime qui défie toute humanité ?
Une petite fille de 11 ans. Divine. Un prénom qui évoquait la vie, la promesse, la lumière. Et face à elle, l'incarnation du néant : un homme , un « père » de famille, un voisin, quelqu’un qui aurait dû incarner la protection et qui est devenu le prédateur le plus immonde.
Ce qui soulève le cœur, au-delà de l'acte lui-même, c'est cette trahison absolue des liens humains. Divine n'était pas une inconnue ; elle était la camarade de classe de l’enfant de son bourreau. Elle a probablement franchi le seuil de cette horreur avec la confiance d’une enfant qui reconnaît un visage familier.
Six heures d'enfer
De 23 h à 5 h. Six heures.
Pendant que le monde dormait, pendant que les étoiles brillaient avec une indifférence glaciale, une enfant a vécu le martyre dans l’ombre d’une maison abandonnée.
Jusqu'à quand devrons-nous compter nos mortes ? Jusqu'à quand la peur devra-t-elle changer de camp ? Ce n’est pas seulement un fait divers, c’est le naufrage d’une société qui ne sait plus protéger ses petits.
On ne peut plus se contenter de minutes de silence. Le silence est devenu complice. La colère qui nous habite aujourd'hui doit se transformer en un refus catégorique de l'impunité et du laxisme.
Mes pensées se tournent vers cette famille foudroyée, vers ses camarades de classe qui, demain, regarderont une chaise vide avec des questions auxquelles aucun adulte ne devrait avoir à répondre.
Divine, nous te demandons pardon. Pardon de n'avoir pas su construire un monde où une fillette de 11 ans peut marcher sans craindre l'ombre d'un monstre. Ton nom restera une plaie ouverte dans nos consciences, un rappel brûlant que la lutte contre cette violence barbare ne doit jamais faiblir.
« Il y a des crimes que l'on ne pardonne pas, non par manque de cœur, mais parce que les pardonner serait trahir la dignité humaine. »
Que la terre te soit légère, petite étoile, et que la justice des hommes, implacable et exemplaire, tente de réparer ce qui est, hélas, irréparable.
02/20/2026
Encore une histoire de dépression. Cette fois c’est un homme cocufié. La dépression l’a poussé à faire la suppression de sa femme.
L’histoire prise quelque part:
Encore une histoire de dépression. Cette fois chez un homme cocufié.
L’histoire prise quelque part:
« Une femme surprise chez son amant battue à mort par son mari à Boumnyebel !
Mme Etame Fortune,mère de 5 enfants et proprement mariée s’était évaporée du domicile conjugal laissant ses enfants et celui à qui elle avait promis devant le maire fidélité éternelle. C’est dans la localité silencieuse de Makay que la femme mariée s’était réfugiée dans le lit d’un amant,à l’abris de tout regard indiscret. Les bonnes choses furent consommées entre les deux tourtereaux.
Le mari,mis au courant de son aventure adultérine,se rendit au domicile de son concurrent et extirpa son épouse de ses draps,direction,Boumnyebel
L’homme cocufié versa sa colère à coups de poings et autres objets indistincts sur sa femme jusqu’à ce que mort s’en suive ! »
Interpellé par les éléments de la gendarmerie de Boumnyebel,le criminel dit être la victime de cette histoire et surtout,souffre de dépression ».
Oui nous condamnons fermement l’acte, mais écoutons les derniers pleurs de cette dame. Aurait-on pu éviter ce drame? Oui. Elle avait des idées suicidaires et son entourage le savait.
Il serait peut-être temps que le ministère des affaires sociales, de la santé publique de mettre des structures en place pour s’occuper de ces cas. Dénonçons chaque fois que nous avons autour de nous, un individu qui manifeste des tendances sui ci daires ou cri mi ne ls.
Ça peut sauver des vies.
J’ai écouté et regardé plusieurs fois cette vidéo. Cette dame était malade, mais on n’a pas vite compris son cri d’alarme. Jusqu’à la dernière minute elle ne regrette pas son geste. Celui d’avoir ôter la vie à ses trois enfants avant de s’ouvrir elle même les veines. Sa douleur était profonde.
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