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05/13/2026

Si tu dois tout vérifier pour faire confiance, est-ce encore de la confiance?

Et si tu fais confiance aveugle, n’es-tu pas considéré un peu trop naïf?

J’ai vu les deux styles, et j’ai vu les deux déraper.

La semaine dernière, un leader me dit : « Je veux faire confiance, mais si je me trompe, c’est ma crédibilité qui prend. »



C’est là que ça devient intéressant : la confiance n’est pas un trait de personnalité, c’est plutôt un réglage entre mon aptitude à faire confiance et mon habileté à analyser.

Quand je pousse trop d’un côté, je bascule entre naïveté (confiance aveugle) ou méfiance (je veux tout vérifier).

Et au milieu, il y a le jugement, cette « confiance calculée » qui protège la relation sans l’étouffer.



La confiance, c’est comme une tour de Jenga. Chaque micro-promesse tenue est un bloc stable. Mais une promesse oubliée, une information retenue, une décision mal expliquée, et la tour commence à vaciller.

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Alors je te lance la question, dans ton quotidien, tu es plutôt “confiance jusqu’à preuve du contraire” ou “preuves d’abord, confiance ensuite”, et qu’est-ce que ça crée dans ton équipe?

05/08/2026

Quelque part dans notre vaste monde, un homme très savant vit. Il accorde une grande importance aux livres et au savoir.

Un jour, ses chaussures tombent en ruine. Plutôt que d’en acheter de nouvelles, il passe des heures à lire pour savoir comment choisir la paire parfaite. Il mesure même son pied avec un bâton, comme le recommandent ses livres.

Arrivé au marché, il trouve des chaussures qui lui plaisent… mais réalise qu’il a oublié son bâton chez lui. Il rentre, revient trop t**d: la boutique est fermée. Le lendemain, les chaussures ont été vendues.

Le marchand, surpris, lui demande pourquoi il ne les a pas essayées.

L’homme répond qu’il a suivi les instructions des livres.

Le marchand rit et lui dit:
« Tu n’as pas besoin de livres pour acheter des chaussures. Tu as juste besoin de tes pieds, d’un peu d’argent… et de bon sens. »

04/24/2026

Quelque part dans notre vaste monde, un ouvrier épuisé s'arrêta au bord du chemin. Une femme passa alors, tirant une charrette de fleurs dont le parfum était si doux qu'il balaya sa fatigue. Émerveillé, l'homme demanda : « Que dois-je donner pour avoir de ces fleurs ? » « Votre gratitude suffit », répondit-elle simplement.

L'homme rentra chez lui les bras chargés de fleurs, au grand bonheur de sa famille. Pour préserver ce trésor, il les planta dans son jardin. Tant qu'elles recevaient de l'eau et du soleil, leur magie opérait : elles guérissaient la tristesse et apaisaient les âmes.

Cependant, par peur de les voir abîmées, l'homme commença à bâtir des protections.

Il entoura les fleurs d'un haut mur. Puis il imposa des règles strictes pour y accéder, les utilisant parfois comme récompense ou punition pour ses enfants.

Avec l'arrivée des petits-enfants, il créa des tribunaux, des gardiens et des lois pour juger qui était "digne" d'entrer dans le sanctuaire.

Plus l'organisation devenait complexe, moins la famille voyait les fleurs. La magie disparut derrière les procédures.

Pendant ce temps, lassés par ces murs, de nombreux membres de la famille repartirent sur les routes à la recherche de la dame aux fleurs. Elle était toujours là, quelque part, offrant ses merveilles à quiconque savait dire merci.

04/10/2026

Quelque part dans nos maisons, le petit garçon entra lentement dans la pièce où sa mère était assise à son bureau en train d’écrire. Elle leva les yeux vers lui et vit qu’il portait un vase très précieux que sa propre grand-mère lui avait offert. Presque distraitement, elle lui dit :
« Robert, va poser le vase avant de le faire tomber et de le casser. »
« Je ne peux pas, » répondit-il. « Je n’arrive pas à sortir ma main. »
« Bien sûr que si, » dit-elle. « Tu as bien réussi à la mettre dedans. »
« Je sais, maman, mais elle ne veut pas sortir. »
Le col du vase était très étroit et sa main y était entrée parfaitement, mais elle était maintenant coincée jusqu’au poignet. Il continua d’insister qu’il ne pouvait pas la retirer. Un peu inquiète, sa mère appela son père.
Le père prit calmement la situation en main et commença à tirer doucement sur le bras pour essayer de libérer la main du vase. Il essaya d’abord avec de l’eau savonneuse pour la faire glisser. Rien. Il alla ensuite chercher de l’huile végétale dans la cuisine et en versa autour du poignet pour qu’elle s’infiltre dans le vase. Il remua la main un peu. Toujours rien.
« J’abandonne, » dit le père, désespéré. « Je donnerais un dollar tout de suite pour savoir comment la sortir. »
« Vraiment ? » s’exclama le petit Robert.
On entendit alors un petit cliquetis, et sa main glissa immédiatement hors du vase. Ils retournèrent le vase et une pièce d’un cent tomba sur la table.
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Oh, c’est le sou que j’avais mis dedans. Je voulais le récupérer, alors je le serrais dans ma main. Mais quand j’ai entendu papa dire qu’il donnerait un dollar pour libérer le vase, je l’ai lâché. »

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