HSL
15/06/2026
Gang à plumes armés dans les universités en Haïti.
Haïti, le pays où le droit du plus fort est la règle. Le spectacle des dirigeants insouciants et archanges des abus devient une norme administrative et juridique dans la majorité des institutions du pays.
Depuis le 1er janvier 1804 à nos jours. La question de la justice sociale relève le défis le plus éminent dans l'anthropologie sociale et universitaire haïtienne. Les institutions sont prises souvent en otage par les vernalistes politiques en dehors des normes prescrites par la sacralité de l'intelligence humaine.
Dans l'optique de démocratiser l'enseignement Supérieur dans le pays, des mesures superfétatoires sont de plus en plus les normes qui guident toutes les actions abracadabrantesque des décideurs administratifs du pays, surtout l'institution universitaire qui est le grenier de l'intelligence et du respect de la dignité, du temps investi, de l'avenir et l'égalité des chances de réussites des jeunes dans le pays.
Mais dans les universités publiques ( U.E.H ET UPR) et privées du pays, la politique pantouflage est actuellement démise. Les étudiants sont traités en parents pauvres, comme des Esclaves, des cobayes.
Ils sont Dépourvus du droit au respect de leurs dignités et leurs valeurs humaines, pourtant ces droits sont consacrés et ratifiés par Haïti lors de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen adoptée par la société des nations unies en 1948.
La politique dilatoire des notes des étudiants, les cours non dispensés à égalité d'heures, les décisions abusives de certains professeurs, les cours dispensés et non évalués, les courd non dispensés, les dirigeants négligents, bourreaux et remplissent d'orgueil, de vengeances arbitraires et autres. Les abus sexuels, les vols à plumes armés, la politique de la vassalisation des jeunes cadres, l'augmentation injustifiée des frais de soutenance, des cours et des pièces et autres.
Ces traitements inhumains évoluent à grande échelle chaque jours dans les universités du pays. Lors de ces théâtres infernaux, les étudiants sont les véritables victimes, les chairs de violence, l'élément gênant à abattre.
Dans certaines universités, la politique vernalistes des mémoires, des ateliers ripolinistes , la dilapidation des temps d'études des étudiants, les congés interdits des étudiants sont les normes qui régularisent ces fonctionnements.
Le désordre généralisé, la politique de boycottage des notes de soutenance des étudiants, les procédés dilatoires dans le respect des heures de cours. L'injustice dans la disponibilité des matériels pédagogiques. Une politique du tâtonnement dans les postes de décisions, les étudiants méprisés, humiliés et isolés par des sanctions injustes et autres.
Cette crise oubliée de la société , doit faire l'objet des attentions des écrivains et philosophes du pays. Les étudiants doivent en bien conscients et lutter pour renverser la donne.
Je dénonce cette forme de gangstérisme qui ruine les universités du pays. Les étudiants doivent au centre des décisions politiques du pays pour défendre le respect de leurs avenirs. Parce qu'ils sont les véritables greniers de l'intelligence d'Haïti.
Justice et réparation pour les étudiant-e-s victimes des différents abus des acteurs dans les universités publiques et privées du pays.
Me Marcelon POMPILUS, éducateur, philosophe et juriste.
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