de contrat.
- un manque de transparence dans les fiches de paie (cotisations, etc.)
- des différences de rémunérations à compétences équivalentes.
- des retards de paiement.
- l'absence de titularisation possible et de concours correspondant au Français Langue Etrangère.
- le rôle des associations et des bénévoles dans l'accueil et la formation des migrants. Ces constats sur notre profession et ses conditions d'exercice sont le fruit d'une politique publique incohérente et limitative. Nous, professeurs de FLE, sommes entravés par cette politique au même titre que les établissements qui souhaitent nous employer. Incohérente, car l'absence de concours dédié à l'enseignement du FLE empêche de facto une possible titularisation pour les spécialistes que nous sommes. Or :
- des non spécialistes du FLE et/ou des bénévoles occupent le terrain.
- la quantité et la pertinence des cours ne sont pas toujours adéquates.
- l'offre existe bel et bien et le public visé augmente.
- la demande augmente elle aussi, mais les jeunes diplômés ont du mal à être recrutés.
- le droit à la langue des migrants n'est pas défendu.
- la francophonie, en France, est peu soutenue. Limitative, car nos statuts de vacataire et/ou contractuel nous précarisent :
- limitation du volume d'heures annuel (secondaire : 200h ; supérieur : 192h)
- critères d'employabilité contraignants : nécessité d'avoir un/des employeur/s principal/aux, des autorisations de cumul, des attestations d'activité, etc.
- mises en paiement pouvant dépasser les 6 mois après le début d'activité.
- conditions très aléatoires de mise en paiement : 2 fois par an, de temps en temps, chaque mois.
2. Nos objectifs
Les objectifs d'Atout FLE sont multiples :
- mutualiser les pratiques d'enseignement, assurer une veille dans le métier et diffuser les informations liées à la profession.
- représenter officiellement les enseignants de FLE et créer un réseau de professionnels, dont le champ d'action est identique en Bretagne.
- obtenir une meilleure connaissance de nos droits : sur les contrats, les bulletins de salaire, les conventions collectives.
- créer une fiche métier.
- obtenir une reconnaissance du métier.
- faire adopter aux employeurs un code de déontologie.
- "blacklister" les offres d'emploi indécentes.
- ouvrir le dialogue avec les institutions.
- apporter une expertise au projet d'apprentissage du français pour les allophones.
- défendre le droit à la langue.
- organiser des évènements (conférences, débats, festivités, etc.).