David Asko

David Asko

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Born in 1978, raised on disco, new wave, and acid house, he took to the decks in '95. From Lyon raves to legendary European clubs, he's followed his own path, without compromise. Adopted by the North of France since 2008, an 8-year residency at Magazine Club (Lille) marked a key stage in his career. In 2017, his track "Techno Therapy" broke borders and opened doors to international tours. Always p

03/04/2026

😈 Prochaines dates - next gigs 😈
04.04: TBM x Variole - Dijon
11.04: La Do**he Froide - Metz
01.05: Virage - Paris
02.05: TBM - Le Rex - Toulouse
07.05 : La Suite Club - Brest
05.06: VendrediXXL - Bordeaux
06.06: Vault Club - Mulhouse
& many more TBA …
Tickets & infos: https://linktr.ee/david_asko

Photos from David Asko's post 01/04/2026

La scène des musiques électroniques est aujourd’hui fracturée et cette fracture est tout sauf anodine.

D’un côté, les DJs, les authentiques et passionnés. Héritiers d’une culture née dans les marges : les clubs underground, les raves, les communautés q***r, les scènes afro-américaines de Chicago, Detroit et d’Europe. Une musique profondément politique à ses débuts, espace de liberté, de résistance et d’émancipation. Ici, mixer est un acte culturel et militant: transmettre une histoire, respecter des codes, faire vivre une mémoire.

De l’autre, une nouvelle génération d’artistes-influenceurs qui consomment cette culture plus qu’ils ne la portent. Le show avant le sens, l’image avant la musique. Une esthétique calibrée pour les réseaux, souvent vidée de son contexte, de ses luttes, de ses racines. La musique électronique devient un produit, dépolitisé, désincarné, prêt à être vendu, liké, oublié, salie.

Ce n’est pas qu’une question de goût ou de génération. C’est une lutte pour le sens. Quand on efface l’histoire, on efface aussi ce que cette musique représentait: un refuge, une voix pour les invisibles, un espace de contestation.

Aujourd’hui, défendre la musique électronique, ce n’est pas être nostalgique. C’est refuser qu’elle devienne un simple décor. C’est une culture forgée dans les luttes et l’underground. La désincarner pour des vues, c’est du pillage pas de l’art, juste un produit vide de sens.

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