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01/05/2026

LA DESTINEE

La destinée, c'est ton appel. La destinée c'est ta vocation. La destinée c'est ta mission.
Ton travail, c'est la chose qui te fait vivre mais ta vocation, c'est la chose pour laquelle tu peux mourir. Je répète : « Ton travail, c'est ce qui te fait vivre mais ta vocation, c'est ce qui peut t'emmener à mourir et tu meurs avec joie. »
C'est ainsi qu'il y a des gens qui aiment tellement leur nation qui meurent pour leur nation. Si tu ne peux pas mourir pour une chose, ce n'est pas ta vocation et si une chose te fait vivre, c'est ton travail. Si dans ta vie, tu as une valeur, une croyance, une action pour laquelle tu peux mourir, c'est ta vocation. « Le Docteur Gynécologue congolais Denis Mukwege et l'activiste Yésidie
Nadia Murad, ex-esclave du groupe État islamique ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes » Le prix Nobel de la Paix leur a été décerné pour leurs efforts pour mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en
tant qu’arme de guerre. Muhammad Yunus, économiste et entrepreneur bangladais, fondateur de la première institution de microcrédit, la Grameen Bank (1976), surnommé le « banquier des pauvres » fut nominé prix Nobel de la paix en 2006 pour sa lutte
contre la pauvreté. Il continue de sacrifier sa vie pour éradiquer la pauvreté. C'est aussi le cas d'un avocat qui serait prêt à défendre son client contre de puissants hommes d'affaires au risque de sa vie. C'est le cas d'un homme de Dieu qui serait prêt à perdre sa vie pour la seule et unique satisfaction de prêcher la parole de Dieu, à dénoncer la supercherie des hommes politiques, à dire la vérité
rien que la vérité. Combien sont-ils à le faire ?
Nous voulons que dans ce pays, être président soit une vocation, être ministre soit une vocation, diriger une entreprise peu importe son statut juridique (publique, para publique, privée, ONG etc), sa taille critique soit une vocation. Nous voulons des gens qui ont cette vocation d'enseigner, d'éduquer, de sauver des vies, de créer, d'inventer, d'innover, d'impacter, d'influencer, d'entreprendre,
de motiver, de conseiller, de gouverner (...) se révèlent avec charisme et zèle pour conduire la destinée de notre jeune nation. Une nation plus forte, prospère, juste et transparente pour le bonheur de tous.
Ce que j'aimerais que tu comprennes, ta destinée, c'est ta vocation. Il peut arriver que ta destinée (vocation) coïncide avec ton travail. Il est très important de faire la différence. À travers la vocation, vous manifestez délibérément et naturellement les sentiments de l'esprit que sont la foi, la patience, la persévérance, la motivation, la détermination dans vos actions, dans votre pensée et votre agis.
Vous savez pourquoi nos pays sont détruits, pauvres, désorganisés et mal gouvernés ? C'est parce qu'il y a beaucoup de travailleurs et peu de gens qui ont une vocation. Vous ne pouvez être prédestinés à une vocation sans avoir le carburant pour vous emmener à cette vocation : la passion. Il fait la médecine pour l'argent, le jour où il ne percevra pas son salaire, il ne fera pas son travail, il se mettra en grève. Il entre à l'école de douane, du trésor public, des impôts pour seule intention de s'enrichir illicitement, se faire de
l'argent sur le dos des contribuables. Le jour où une loi est votée pour sanctionner, répudier et radier les mauvais agents, il n'y aura plus d'engouement pour ces métiers. Il est magistrat pour encourager et protéger l'injustice et à travers elle, la corruption parce qu'il n'a pas la vocation sinon il s'opposerait à
toute tentative de manipulation au péril de sa vie. Il est enseignant parce qu'il n'a pas trouvé mieux que d'enseigner. Si l'enseignement peut l'aider à arrondir ses fins de mois, c'est tant mieux. Comment voulez-vous qu'il consacre gratuitement des heures supplémentaires pour l'encadrement de ses élèves ? Il fait la politique pas pour ses convictions ni pour défendre un idéal mais pour s'enrichir, servir ses intérêts ou parce qu'il a en vue un poste juteux. Comment voulez-vous qu'il soit cohérent dans sa démarche et conséquent avec lui-même ? Comment voulez-vous qu'il manifeste le moindre sentiment d'honneur et de dignité ? Ne
vous étonnez pas qu'il n'ait aucun scrupule dans ses discours !
Même dans le domaine du sport, c'est le même principe. Celui qui vient au football pour de l'argent ne touchera pas le sommet contrairement à celui qui vient au fooball par vocation. Ce dernier fera de son art une passion. La passion relativise la souffrance, les difficultés et les épreuves. Au terme du processus, nous sommes épurés, authentiques et intègres.
Entre nous, quel type de société voulons-nous bâtir ? Quel modèle voulons-nous inculquer à la jeune génération ?

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17/04/2026

LA FRANCE-AFRIQUE

Il faut que les dirigeants africains, où qu'ils soient, épris de paix, de justice et de valeurs démocratiques, qui ont le souci du développement de leur pays, de leur continent comprennent ceci définitivement : « Le blanc n'a aucun allié. Il n'a que ses intérêts qui comptent. » fin de citation.
Nous sommes assujettis à une machine de domination planifiée, organisée et exécutée par une oligarchie des puissances occidentales avec des représentants en Afrique. Je ne vous apprends rien à ce sujet. Nos dirigeants le savent et nous peuples souverains le savons. Ce n'est plus un secret pour tous.
La démarche de domination, d'exploitation (force humaine/main d'œuvre, force intellectuelle, force culturelle...) est la même, depuis la découverte du continent, à la déportation du premier esclave noire, en passant par la colonisation des peuples. Aujourd'hui, l'Afrique se vide de ses bras valides, de ses cerveaux, de ses ressources, de ses richesses.
Tels qu'ils composaient avec les "bourreaux africains" qui livraient leur propre frère en échange de gadgets (armes à feu, miroirs, bricoles), cette méthode s'est reproduite au lendemain des indépendances avec l'élection des représentants africains (nomination) choisis minutieusement pour rendent compte, servir et protéger les intérêts du "maître colon" moyennant des ristournes sur l'exploitation de nos ressources, l'érection des bases militaires pour pérenniser leur pouvoir (France-Afrique). Quand leurs intérêts sont menacés, ils fomentent une insurrection, un soulèvement en complicité avec les nationaux pour renverser les pouvoirs qu'ils ont eux-mêmes institués. De ce fait, ils présentent l'ancien "élève chouchouté" hier, de dictateur aujourd'hui. Ce dernier est vilipendé par la presse internationale, par toute une campagne médiatique pour sa destitution. Cela a été le cas de JEAN-BEDEL BOKASSA, BOURGUIBA, MUAMMAR KADHAFI, MOBUTU SESE SEKO KUKU NGBENDU WA ZA BANGA...Tous ces dirigeants se sont vus confisqués toutes leurs richesses (patrimoine immobilier, comptes bancaires à l'étranger) amassées sur le dos du contribuable au lendemain de leur chute avec un procès et/ou mandat d'arrêt sur le dos.
Aujourd'hui le même principe demeure. Il n'a pas changé. Voilà un président, confiné au golf hôtel avec les siens, sous la menace des balles assassines de son adversaire, a pu dénouer aux fins fort de la crise post-électorale la situation à son avantage avec juste un seul "coup de file". Nous avons tous salué les prodiges du président Ouattara. Il y a eu même plusieurs anecdotes à ce sujet. De l'intérieur du Golf Hôtel, Il a bloqué les opérations de la BCEAO, créé une radio (ONUCI-FM) et remporté la guerre avec le soutien de la France et de l'Amérique. Je n'invente rien. On en a fait un "héro". Le robinet des finances lui a été ouvert à souhait pour travailler. Le pays a changé en un "laps de temps" d'image. Il a été toiletté. Avec honnêteté, en dépit de quelques insatisfactions, les résultats sont là, sonnants et trébuchants. Pour un pays qui vient de loin, on ne demandera pas mieux. Juste mon avis. Ouattara a bossé dur pour le "maître colon". Il s'est fait fort d'être un "très bon élève".
Voici la récompense aujourd'hui : « L'Amérique et la France ne veulent plus de troisième mandat du président Ouattara. Pire, ils multiplient les campagnes médiatiques contre son pouvoir relayés par les médias locaux. »
Qu'est-ce qu'il faut retenir chers dirigeants africains ?
« Le blanc n'a rien a donné gratuitement. Tout ce qu'il te donne, il te le reprend d'une manière ou d'une autre (...) ». Avec lui, rien n'est acquis, tout n'est qu’artifice et mirage ! Il change de carte au gré et au vent de ses intérêts.
Si L'Afrique veut sortir des geôles de la domination des puissances occidentales, elle se doit de penser, de revendiquer et d'agir d'une seule voix avec un sens élevé de patriotisme, d'honneur et d'intégrité. Ils doivent mener par tous les moyens des actions de développement inclusif. Je répète, c'est ce qu'on fait les chinois. Aujourd'hui, eux-mêmes le disent. : « La Chine nous a surpris. Nous ne l'avons pas vu venir. Mais L'Afrique, nous y veillons au grain ».
Inutile de nous taper là-dessus entre nous africains, entre nous ivoiriens. Nous ne faisons que consolider la puissance de l'Occident. Le combat est ailleurs. C'est celui de l'ignorance, de l'obscurantisme, de l'analphabétisme de nos peuples. C'est aussi le combat de la mauvaise gouvernance, l'injustice, la pauvreté, la misère, le chômage, la cherté de la vie, le re**rd technologique et industriel… etc. Ce n'est que par le travail que nous obtiendrons la véritable indépendance de l'Afrique.

23/01/2026

L’ECOLE IVOIRIENNE

L'ECOLE IVOIRIENNE : POURQUOI NOS ENFANTS ÉCHOUENT-ILS ?
QUE FAUT-IL FAIRE ?
Depuis le résultat du BACCALAUREAT 2019, nous assistons à des débats
ouverts sur la responsabilité des uns et des autres. Je m’invite dans ce débat pour
parler pédagogie. Notre choix pédagogique est la cause principale des échecs.
Ma contribution critique un système et non un ministre. Parlant de pédagogie, je
voudrais rappeler que chaque pays donne une mission à son école avant de
définir les approches pédagogiques qu’il adopte pour satisfaire cette mission.
Nous traitons tous les conséquences du mal, au lieu de nous attaquer au mal lui
même.
L’HISTOIRE DE NOTRE ECOLE
Les premières écoles ivoiriennes de 1887 à 1946 avaient une mission principale
de former des cadres pour l’administration coloniale.
En janvier 1944, la France, affaiblie économiquement par la Seconde Guerre
mondiale. Aussi, pour anticiper sur les difficultés d’après-guerre, le général De
Gaulle, à la conférence de Brazzaville, puis de Dakar, décide de donner une
nouvelle mission aux écoles des colonies : former une nouvelle classe de
citoyens capables de consommer les produits des industries de la métropole.
L’école moderne ivoirienne venait de naitre.
Ensuite vint les indépendances, FELIX HOUPHOUËT BOIGNY veut ‘’créer la
NATION IVOIRIENNE’’. Les internats sont ouverts et les élèves sont affectés
loin de leurs familles dans des régions différentes. Le but est de créer un
brassage ethnique et culturel. Cette école crée un volet formation des techniciens
et ingénieurs capables de soutenir l’industrialisation et la modernisation du pays.
Depuis 1980, les cours des matières premières chutent sur le marché mondial.
La Côte d’Ivoire passe par divers programmes d’ajustement. Les missions de
notre école sont mises en veilleuses. Les crises successives de 1990 à 2011,
plombent l’école et détruisent l’existant.
POURQUOI NOS RESULTATS SONT FAIBLES ?
Des études et rapports d’évaluation conduits par des chercheurs et des experts
ont identifié un certain nombre de facteurs comme étant à l’origine de la
faiblesse des résultats scolaires, dont notamment : - la dégradation des conditions de l’enseignement (K. Fadiga, 1997), - la mauvaise organisation de l’établissement (M. T Sawadogo et C. Yeo, 1997) - les programmes et les contenus de formation inadaptés ; l’inadéquation entre la formation et le marché de l’emploi (Projet BAD V, 2002) ; - l’absence de partenariat entre les écoles de formation et les entreprises (Aska, 2000), etc. - Il faut y ajouter les contraintes liées d’une part à une croissance
démographique de près de 3,6 % par an, qui résulte d’une forte natalité, d’une
baisse de la mortalité et d’un solde migratoire international positif, et d’autre
part, à la jeunesse de la population (56 % des Ivoiriens ont moins de 20 ans).
Ces difficultés installent la démotivation chez la plupart des élèves. Les élèves
considèrent l’obtention des diplômes comme un prestige social plus qu’une
confirmation de compétence. Alors tous les moyens sont utilisés pour avoir ce
prestige.
L’ECOLE DES CHOMEURS
En 2002, une étude de la BAD montrait que notre école formait essentiellement
des cadres destinés au secteur secondaire et tertiaire qui représentent 10% du
marché de l’emploi. Donc 90% du marché de l’emploi ne sont pas couverts par
la formation scolaire.
Ce marché qui couvre les secteurs primaires (agriculture), secondaire informel
(artisanat) et tertiaire informel (commerces informels) est laissé à l’abandon et
flairé par les ressortissants de la sous-région. Ces derniers viennent en masse les
occuper. (La nature ayant horreur du vide).
Le taux de chômage est de 2% selon, le ministre de l’emploi et de 70 à 90%
selon la BAD. Le débat fait rage. Qui est chômeur ? Pour les jeunes c’est le
diplôme qui donne du travail. Et chaque jeune ivoirien qui n’aura pas le travail
lié à son diplôme se considérera comme un chômeur. Alors, si un maitrisard en
sociologie se retrouve maçon, il dira qu’il est au chômage. Il ne fera aucun
projet de vie autour de ce boulot et continuera toute sa vie à passer les concours
de la fonction publique.
QUE FAUT-IL FAIRE ?
REDEFINIR LA MISSION DE NOTRE ECOLE
Former des citoyens capables de se prendre en charger et d’occuper n’importe
quel emploi et de le moderniser.
L’école doit être le lieu qui fait éclore le talent d’un jeune.
L’école doit donner la possibilité à tous les enfants de réussir selon leurs
compétences et leurs talents.
Le diplôme ne doit plus être vu seulement comme un moyen d’intégrer la
fonction publique ou de demander de l’emploi au privé.
Le diplôme doit être la confirmation d’une compétence et la possibilité d’une
réussite.
LES PEDAGOGIES VARIEES ET INEFFICACES
La Côte d’ivoire est déjà passée par diverses formes de pédagogie qui ont tous
eu leurs forces et leurs faiblesses. La plupart, ont montré leurs limites très tôt.
Nous avons eu : - L’enseignement traditionnel ; - L’enseignement télévisuel ;
- La pédagogie par objectifs ; - La formation par compétence - L’apprentissage par compétence. - Aujourd’hui, on parle de plus en plus d’entreprenariat sans une réelle stratégie
lisible.
En gros, de toutes ces pédagogies, seul l’enseignement télévisuel semble être
différent dans la pratique.
Pour toutes les autres aucun changement structurel considérable n’a été apporté
dans notre manière d’enseigner, hormis les sciences expérimentales qui avaient
eu des laboratoires et du matériel grâce à un programme des bailleurs de fonds.
La majorité de ces laboratoires sont redevenus des salles de classe à la fin du
programme. Le matériel a été stocké dans des salles de collection.
CREER UNE NOUVELLE APPROCHE PEDAGOGIQUE ET DE
NOUVEAUX DIPLOMES DU SECONDAIRE ET D’ECOLES
Nos élèves échouent parce que notre école les confine tous dans un seul schéma
de compétence : réussir théoriquement dans les matières dites classiques : math,
physique, français, philo…
Voici ma réflexion en la matière : - Conserver les séries de Baccalauréat A, D, C, E, G … pour les élèves ayant les
aptitudes théoriques et capables de faire des études universitaires
immédiatement après le secondaire. - Mettre en place un autre type de ‘’BACCALEAUREAT’’ dans les ECOLES
D’ENSEIGNEMENT GENERAL qui formeront les élèves pour le marché de
l’emploi et de l’auto-emploi. Ce BAC sera dédié à tous les secteurs pourvoyeurs
de richesses. Rien ne sera défini par le système comme spécialité de l’élève.
* Les élèves choisiront eux-mêmes le métier pour lequel l’école devra les
préparer. L’école pourra juste classer cet emploi par secteurs : l’agriculture, le
commerce, l’artisanat, le transport, la communication, l’événementiel, le sport,
les loisirs, l’informatique et technologie….
* Ces élèves passeront une moitié du temps en classe et une autre moitié au
travail, de la seconde à la terminale.
* L’école établira un partenariat avec les entreprises (des PME, le coopératives
agricoles, les grandes entreprises) afin qu’elles leur apportent le soutien pratique
dans la formation des élèves moyennant des avantages fiscaux ou des soutiens
financiers et ou matériels.
* Ces élèves seront principalement formés en classe, à la citoyenneté : création
d’entreprise, comptabilité d’entreprise, gestion d’entreprise, marketing et
publicité, fiscalité, la législation et l’administration, finance … Cette formation
sera théorique, par projet et par étude de cas.
* L’outil informatique devra être l’outil principal de travail.
QUEL TYPE D’EVALUATION ?
Ø Les élèves auront des notes en classe et des notes en entreprise qui auront la
même valeur.
* Les notes en classe se feront par des projets présentés en Power Point, des
discussions et débat, des exposés devant des invités praticiens.
* Les notes d’entreprise seront des notes d’habiletés de travail : ponctualité,
assiduité, créativité et innovation, collaboration, autonomie, fiabilité,
organisation, l’utilisation de la technologie…
* A ces notes s’ajouteront un volet bénévolat. Chacun de ces élèves doit avoir
un calendrier de bénévolat auprès de la communauté à travers les associations.
* L’EXAMEN DU BAC consistera à la présentation d’un projet final cumulé
des notes des 3 années du second cycle.
* Ce BACCALAUREAT ne sera admis dans aucune université.
Ainsi, nous formerons des citoyens capables de produire pour eux-mêmes dans
n’importe quel secteur d’emploi, de se reconvertir s’il le faut et de servir la
communauté.
LA PARCERELLE
Le système doit donner la chance à chacun de refaire sa vie s’il le veut.
* Il ne faut confiner aucun citoyen dans une compétence donnée. Permettre à
chacun de pouvoir prendre des cours à n’importe quel âge pour compléter son
diplôme du BAC et poursuivre les études universitaires qu’il veut faire.
Par exemple : Un élève qui avait fait le BAC général avec spécialité ELEVAGE
peut vouloir faire la filière Sciences Naturels d’une université. Que le système,
lui définisse seulement les matières qu’il devra étudier (SVT, PC, MATH,
Français) et les notes qu’il devra obtenir pour s’inscrire en Sciences Naturels à
l’université.
LES BOURSIERS IVOIRIENS A L’ETRANGERS
Il faut purement et simplement supprimer les bourses et financer nos universités
avec cet argent.
Il faut plutôt donner des bourses de motivation aux meilleurs étudiants de nos
universités.
Les bourses pour l’étranger seront uniquement données aux travailleurs et aux
universitaires pour aller se perfectionner et revenir relever le niveau scolaire,
universitaire et des entreprises.
La majorité de nos boursiers financés sur le budget public ne rentrent pas au
pays. Autant, désengorger nos universités et y maintenir nos meilleurs élèves
pour relever le niveau de l’enseignement supérieur.

CONCLUSION
Tant que nous continuerons dans le schéma élitiste actuel, notre premier réflexe
sera de mettre un entonnoir pour filtrer au maximum le nombre de bachelier.

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