Codev-Ong
À la suite d’une simple contravention routière, Monsieur ILEMO a été illégalement retenu pendant sept (7) jours par les services de police, en violation flagrante des procédures judiciaires en vigueur.
Cette détention arbitraire s’est soldée par une dégradation grave de son état de santé, le rendant moribond, ce qui constitue une atteinte manifeste à la dignité humaine et au droit à la vie.
Face à cette situation alarmante, nous interpellons solennellement Monsieur le Ministre de la Justice afin qu’il procède à une révision profonde et urgente de la politique de l’administration pénitentiaire et des lieux de détention, notamment par :
Des inspections rigoureuses, régulières et inopinées des cachots et centres de détention de la police ;
La responsabilisation effective et les sanctions exemplaires à l’encontre des agents judiciaires et policiers auteurs de violations des procédures judiciaires et des droits humains ;
La numérisation obligatoire des registres des cachots et des prisons, afin de garantir la traçabilité des personnes détenues, prévenir les détentions arbitraires et renforcer la transparence administrative.
Il est inadmissible que, dans un État de droit, une contravention routière conduise à une privation illégale de liberté mettant en danger la vie d’un citoyen.
La justice ne peut être crédible que si elle protège, avant tout, la vie et la dignité humaines.
Plus jamais ça.
FRONTIÈRE RDC–RWANDA : LA VÉRITÉ HISTORIQUE À CONNAÎTRE
Jeunesse congolaise, opinion publique,
Il est important de dire la vérité, sans passion ni manipulation.
Ni le Rwanda ni la RDC ne peuvent légalement revendiquer les terres de l’autre.
La frontière RDC–Rwanda a été définitivement fixée entre 1910 et 1911 par des accords internationaux entre la Belgique et l’Allemagne (Arrangement de Bruxelles et Convention de 1910).
Les populations locales avaient même été consultées à l’époque.
Après les indépendances, cette frontière a été confirmée et protégée par le principe africain de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation (OUA, 1963), puis réaffirmée par les accords bilatéraux RDC–Rwanda, notamment à travers la Commission mixte de 2017 qui a conduit à la pose des bornes frontalières.
Conclusion claire :
La frontière est connue, reconnue et juridiquement réglée.
Toute tentative de revendication territoriale est sans fondement historique ni juridique.
Le vrai combat de la RDC aujourd’hui n’est pas la frontière, mais :
connecter les coins du pays par les routes et infrastructures,
renforcer l’unité nationale et les échanges entre provinces,
bâtir une armée forte, républicaine et professionnelle,
sécuriser les populations et le territoire.
🇨🇩 Un Congo fort à l’intérieur sera toujours respecté à l’extérieur.
Informons-nous, refusons la manipulation et défendons notre pays par la vériréali
Regardez et partagez cette vidéo du Professeur Tshibangu Kalala , qui explique clairement cette réalité historique et juridique
26/08/2025
Voici le gouvernement burundais, pendant qu'en RDC, le gouvernement consomme tout le budget de l'Etat, les provinces sont découpées par les forêts, le fleuve n'a aucun bateau à transport humain
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