Les Colonnes Rouges du Faso
07/12/2024
L'affaire Aziz korgho et Inoussa Kanazoé continue de défrayer la chronique. - Dans son édition du vendredi 29 novembre 2024, nous évoquait les circonstances de l’enlèvement et de la séquestration d’Aziz Korgho, un collaborateur du magnat burkinabè du ciment, Inoussa Kanazoé. quis’est fait justice au mépris des procédures et des lois burkinabè. Pour la manifestation de la vérité sur cette affaire, Informateur.ci a pu interroger Aziz Korgho à Ouagadougou depuis sa cellule de prison. Ci-dessous, sa version des faits.
Mali: Ce qu'il faut savoir des pertes commerciales enregistrées par Cimasso (Acte 2) - Informateur - Dans notre édition du vendredi 29 novembre 2024, nous évoquions les circonstances de l’enlèvement et de la séquestration d’Aziz Korgho, un collaborateur du magnat burkinabè du ciment, Inoussa Kanazoé. qui s’est fait justice au mépris des procédures et des lois burkinabè....
06/12/2024
Affaire entre un employé et son employeur, Aziz Korgho en veut au PDG de Cim Faso, son employeur
Un conflit aux relents sulfureux dans le monde des affaires au Burkina Faso? L'affaire entre les deux sent le roussi dans les hautes sphères du monde des affaires. En effet, Aziz Korgho, employé d'Inoussa Kanazoé, magnat du ciment à la tête de Cim Faso, Cim Ivoire et Cim Mali, est l'objet d'un litige commercial qui l'oppose à son ex patron. Selon une publication du journal en ligne ivoirien Informateur.ci, l'arrestation d'Aziz a fait jaser l'entourage, les parents et collaborateurs, puisqu'elle a été faite dans des circonstances troublante selon l'article du même journal.
En sus, ledit article rapporte que: " Tout commence le 22 octobre 2024, lorsqu’Aziz Korgho, jeune employé trentenaire, disparaît mystérieusement en revenant de Kaya vers Ouagadougou. L’inquiétude gagne ses proches et sa famille, qui restent sans nouvelles pendant plusieurs jours..."
En toile de fond, il s'agit d'un différend entre Aziz Korgho et son patron, Inoussa Kanazoé. Des informations rapportées, Aziz Korgho aurait été accusé par le magnat de la construction d’un détournement de fonds portant sur plusieurs milliards de francs CFA liés à la vente de ciment dans le cadre du projet de construction de la cimenterie au Mali. Mais cette accusation est non seulement faussement constituée et a aussi engendré une violation des droits humains si l'on croit au journal ivoirien. Sur ces entrefaites, Aziz Korgho, à ce qu'il paraît, aurait déposé une plainte contre son ancien employeur pour enlèvement et séquestration, une pratique d'ailleurs que le commissariat central a réprouvée.
Sur cette affaire à senteur de soufre, Informateur.ci reste engagé et mobilisé pour suivre l’évolution de ce dossier brûlant et dévoiler les zones d’ombre qui persistent. Affaire à suivre.
01/11/2024
Acharnement et injustice : quand la BCB bafoue les droits d'un entrepreneur burkinabè
Cri d’indignation, d'amertume, d'orfraie, voici ce qui a retenti dans une lettre ouverte au Président du Faso ces derniers temps à travers les médias. En effet, Damiba Augustin, citoyen Burkinabè à travers cette lettre ouverte dénonce le harcèlement injustifié de la Banque Commerciale du Burkina (BCB). Ce témoignage révèle les abus de cette institution financière , qui, outrepassant les règles, s'acharne contre sa personne.
Alors que le dossier est encore en justice, la BCB tente de saisir illégalement les biens de M. Damiba, en se faisant victime dans une situation où elle est en réalité coupable. En effet, des dessous de cette affaire, il apparaît que c'est la banque qui est redevable envers l'entrepreneur. Les fonds destinés à ses projets publics, versés par des partenaires extérieurs, ont été arbitrairement bloqués, mettant l’entreprise de M. Damiba dans de graves difficultés financières.
Loin d’être un cas isolé, cette affaire suscite des interrogations profondes sur le traitement inégal des citoyens burkinabè par certains acteurs financiers qui se comportent comme étant au-dessus de la loi. Combien d'autres entreprises subissent-elles des pressions similaires ? Combien de citoyens paient-ils le prix de ces pratiques abusives ? Face à ces injustices, la voix de M. Damiba comme celle de nombreux Burkinabè qui réclament une justice équitable et une transparence financière dans les institutions bancaires de la place.
Dans ce dossier, la justice Burkinabè doit trancher et non laisser subir la " puissance" de la banque. Les autorités sont interpellées afin de protéger et de faire rétablir les droits à ce citoyen brimé. De 2014 à maintenant, l'injustice n'a que trop duré.
Les subterfuges du Président du CNJ/Burkina : Quand la présidence du CNJ devient un enjeu personnel
Le président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ), a récemment été invité à l’émission Sur la Brèche de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB). À travers cette sortie, il est apparu clairement que Dialla fait du dilatoire visant à prolonger indéfiniment son mandat. Malgré une fin de mandat clairement établie, il semble prêt à s’accrocher à sa position en utilisant des stratégies subtiles pour échapper à l' élection qui devrait permettre à une nouvelle équipe de prendre les rênes du CNJ.
Lors de son passage à cette émission, il a une fois de plus esquivé les questions relatives à l’organisation des élections, avec une préférence de maintenir un discours vague et ambigu. Plutôt que d’annoncer une date claire pour les élections et de garantir un processus transparent, il a opté pour la tergiversation, évitant de s’engager fermement dans ce processus. Cette attitude laisse penser qu’il cherche à manipuler pour servir ses propres intérêts.
Le fait de vouloir jouer les prolongations au-delà des limites établies constitue un acte grave qui porte atteinte aux valeurs du CNJ, encore que cela est une insulte à la jeunesse burkinabè. Au lieu de reconnaître la nécessité de l’organisation de l’élection, Dialla semble vouloir s’accrocher au « pouvoir » en mettant ainsi en péril la crédibilité du CNJ. Il est de plus en plus évident que son attitude crée une atmosphère de méfiance et de division au sein de la jeunesse burkinabè, alors que cette institution devrait être un vecteur d’unité et de dynamisme.
Les subterfuges de Dialla ne se limitent pas seulement à l’ambiguïté de son discours public. En coulisses, il est suspecté de mener des actions pour influencer certains jeunes. Ces manœuvres s’inscrivent dans une logique de maintien au détriment de la jeunesse qu’il prétend représenter.
Cette situation doit interpeller tous ceux qui ont à cœur l’avenir du CNJ et le rôle important qu’il joue dans la formation des jeunes leaders du Burkina Faso. Si Moumini Dialla réussit à contourner les règles pour rester président, cela montrerait aux yeux de tous que la manipulation et la ruse remplaceraient la transparence et l’intégrité.
Il est donc urgent que les jeunes burkinabè se mobilisent pour exiger des élections dans les plus brefs délais. Il ne s’agit pas seulement de défendre les principes mais aussi de garantir que le CNJ demeure un organe représentatif et inclusif, à même de répondre aux aspirations des jeunes et conformément à la volonté politique du moment.
Face aux subterfuges de Dialla, il est important de se rappeler que le pouvoir ne doit pas devenir un objectif personnel, mais un service rendu à la communauté.
Sidbewendé Farid Sawadogo
18/08/2023
HENRI SEBGO OU LE TRIBUN DES OFFICINES DU TERRORISME ET LEURS MAÎTRES À PENSER.
Quand la vermine et la cabale politique prennent place dans les médias sociaux et les Websphères burkinabè.
Quelle désinvolture !
Les écrits d’un certain Henri Sebgo, pseudonyme emprunté à feu Norbert Zongo, font la polémique à chaque fois que ce dernier par la plume haineuse distille des mensonges, des escarmouches et des manipulations savamment orchestrés contre le régime de la transition.
Que peuvent valoir les opinions d’un apatride en catimini, aux pamphlets et diatribes contre le Président Ibrahim Traoré et ses collaborateurs ? Diantre !
N’a-t-il pas de co****es ou de carapaces solides pour affronter les tenants de la transition ?
Les écrits diarrhéiques et sadomasochistes ne sont pourvus que de la jalousie et des excitations stériles qui sont sans conséquences dans le déroulement de la transition soutenue par une jeunesse patriote engagée résolument.
À l’analyse, les sorties porte-flingue et ostentatoires de Henri Sebgo sont l’orchestration des officines avides de pouvoirs et de privilèges nostalgiques d'un passé lugubre à jamais révolu pour annihiler et saper les efforts considérables de la transition et mettre à l’index les premiers responsables de la celle ci.
Mais à l’envers du décor, la transition fait feu de tout bois face aux esprits maléfiques et des trublions de tous les acabits. Les agitateurs coalisés qui tentent par toutes les arguties, roublardises et subterfuges aux desseins opprobres de nuire ,tombent dans leurs propres guet-apens.
La preuve tangible est que le peuple est lucide et averti des combines et des manigances souterraines pour contrer les grands exploits de la transition.
Plus que jamais, il reste debout face à toute tentative de déstabilisation.
Henri Sebgo et ses compères de mission téléguidée peuvent toujours se complaire dans leur cynique malice parce qu’ils ont des prébendes à percevoir, mais qu’ils sachent pour leur gouverne que les autorités de la transition,fortes de ses hommes patriotes et du soutien inconditionnel des patriotes des villes et des campagnes de la patrie de Thomas Sankara tiendront sans coup férir le gouvernail du navire burkinabè battant pavillon de la dignité et de l'honneur jusqu'à bon port.
Celui de la souveraineté retrouvée et du salut libérateur.
À bas les traîtres !
À bas les apatrides !
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